Pro D2 - Aurillac en toute logique

  • Les Aurillacois ont éteint les espoirs d’Oyonnax. Une victoire méritée face à l’un des prétendants à l’accession.
    Les Aurillacois ont éteint les espoirs d’Oyonnax. Une victoire méritée face à l’un des prétendants à l’accession. Icon Sport - Icon Sport
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Les Aurillacois ont éteint les espoirs d’Oyonnax. Une victoire méritée face à l’un des prétendants à l’accession.

Oyonnax était venu dans le Cantal avec l’ambition d’une victoire bonifiée pour espérer, en cas de victoire non bonifiée du côté de Bayonne, jouer une demi-finale à la maison. Mais voilà, le Stade aurillacois n’avait aucune envie de faciliter la tâche aux Hauts-Bugistes. Une pression matérialisée d’emblée par la botte de Marc Palmier (2e) et confirmée au quart d’heure par un essai. Derrière une mêlée très dominatrice, C’est AJ Coertzen qui finit le boulot après une percée monumentale d’Alexandre Plantier (10-0, 14e).

Des Oyomen qui ne trouvent pas de solution, qui semblent démunis même. Alors ce sont les "gros" qui vont se charger de remettre le navire à flot. En force, Thomas Murday valide un temps fort sous les perches (10-7, 24e). Mais cela reste fragile. Oyonnax perturbé, emprunté même qui balbutie son rugby, alors qu’Aurillac s’amuse et est discipliné de plus. Les Aurillacois vont d’ailleurs grossir leur avantage avec un nouvel essai d’Hugo Bouyssou, lui aussi venu finir le travail des avants dans un trou de souris (17-7, 31e).

Aurillac est grand !

Au retour des vestiaires, Oyonnax semble enfin avoir mis son bleu de chauffe. Ça tape fort, ça cogne dur, mais ce sont encore les Aurillacois qui tirent les premiers avec le pied de Palmier (20-7, 50e). Les Andinois remettent immédiatement la pression et se donnent un nouvel espoir lorsque Kevin Lebreton valide enfin une énième touche dans les 10 mètres locaux, bien servi par Théo Nanette, deux anciens de la maison cantalienne (20-14, 53e).

Mais Aurillac ne lâche rien et campe dans le camp adverse. On ne voit pas ce qui peut arriver… jusqu’à une décision très controversée et une pénalité sifflée contre Albert Valentin coupable de ne pas avoir relâché le ballon alors qu’il n’était pas tenu. Pénalité, puis touche puis Oyonnax qui inscrit l’essai de l’espoir avec Teddy Durand qui file encore sous les perches (20-21, 72e). Un coup du sort ? Non, car Aurillac est grand ce soir et va logiquement s’adjuger la victoire avec un dernier essai signé par Valentin, bien servi par son talon Lachaud après une course incroyable de Kartvelishvili.

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Jean-Marc AUTHIÉ
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