Rouen se sauve encore sur le fil

  • Joris LEZAT de Rouen.
    Joris LEZAT de Rouen. Icon Sport - Icon Sport
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C’est au bout du bout de la saison que l’on a connu les formations qui se sont maintenues. Bressans et Rouennais se sont disputés la dernière place en Pro D2, à distance. au bonheur des Normands.

Sauvés sur le gong, les Rouennais. Comme l’an dernier, le calendrier avait programmé leur dernière sortie au Pays Basque. Après Biarritz, c’est à Bayonne que les Lions ont bouclé leur saison. Avec, une fois encore, une fin heureuse malgré l’ultime et lourde défaite. Rien n’a été épargné aux Normands qui ont encaissé les coups durs, sans jamais se résigner. La plaie laissée par le décès dramatique de Jordan Michallet (18 janvier), ne s’est jamais réellement cicatrisée. Cinq jours plus tard, le RNR encaissait un cinglant revers face à Carcassonne (3-24), pour n’avoir pas osé reporter ladite rencontre et avec la volonté d’honorer la mémoire de son ouvreur. Il faut comprendre que la peine était alors trop lourde. Les Rouennais et leur capitaine Mathieu Bonnot ont ensuite su relever la tête en enchaînant de précieuses victoires à Vannes et à Grenoble, face à Provence Rugby, Béziers ou Aurillac. Avant l’emballage final, le président Eric Leroy gardait pourtant sa détermination intacte : «Nous allons nous accrocher jusqu’au bout. Les garçons ont été exemplaires et ils le seront encore.» Le maintien rouennais n’a tenu qu’à un fil, avec de précieux points perdus face aux Bressans, victorieux à "Diochon" (11-18) et auteurs d’un match nul sur leurs terres au match aller (20-20), et face aux Narbonnais qui sont restés maîtres chez eux (19-16). Dix points qui valent de l’or.

Agen, Grenoble et Vannes malgré tout

Pour leur part, les Grenoblois ont clôturé un championnat à oublier au plus vite. Ils ont constamment flirté avec la ligne rouge, subissant sept revers à domicile quand, au petit jeu des pronostics d’avant-saison, la majorité des entraîneurs de Pro D2 en faisait des candidats aux phases finales. Une dernière prestation haut de gamme, d’Ange Capuozzo, leur permet de finir devant leur public avec les honneurs (42-17). Même vécu, en pire même, à Agen (pourtant du Top 14) et à Vannes (demi-finaliste l’an dernier).

Deux formations parmi les grosses écuries du Pro D2 qui ont vécu une véritable galère, relégables durant de trop longs mois. à Agen, le président Fonteneau a multiplié les essais sur le banc des entraîneurs avant de trouver la formule du maintien avec Goutta) ; et à Vannes, la dynamique du succès s’est brutalement enrayée laissant les Bretons dans la difficulté. Au final, ils ont préservé l’essentiel : leur place en Pro D2.

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