Vannes termine en beauté contre Narbonne

  • Nick Abendanon
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Dans un match où les Narbonnais n’étaient pas au niveau, les Vannetais se sont imposés dans les règles de l’art.

Le coucher de soleil teinté de la couleur orange du Racing Club narbonnais s’était dissimulé derrière les nuages. De mauvaise augure nous dira-t-on ? Il faut croire que oui. Car pour la onzième fois de la saison les Narbonnais se sont inclinés dans leur antre au bonheur des visiteurs du jour. Alors que pour les Vannetais les ambitions de top 6 et le rêve de Top 14 volaient en éclats dès le début du championnat, voilà une victoire qui réchauffait les cœurs. Dès les premières minutes de jeu, Vannes donnait le ton de cette rencontre en inscrivant un premier essai cinq minutes après le coup d’envoi. Par la suite, les hommes de Jean-Noel Spitzer n’ont eu de cesse de multiplier les offensives face à des Narbonnais qui n’étaient pas invités. Le tournant du match fut certainement cet essai refusé à Namy pour un pied en touche qui semblait complètement démotiver la troupe audoise. Un dernier cauchemar pourtant réel pour Narbonne alors que Vannes pouvait se tourner vers l’avenir l’esprit libéré.

Retrouver des bases solides

Finir en beauté, il le fallait, car la saison des Bretons ne s’est pas vraiment (voir pas du tout) passée comme ils l’avaient imaginée… La saison dernière, ce RCV s’était classé deuxième du championnat avec 21 victoires au compteur. Une superbe saison qui fut presque réduite à néant après la cruelle défaite (33-34) en demi-finale de Pro D2 face à Biarritz. La frustration fut grande. Mais qui aurait pensé une seule seconde que les Vannetais ne se relèveraient pas de cette chute et lutteraient même pour leur maintien avant de s’engluer dans le ventre mou de ce Pro D2 ? Pas grand monde à vrai dire. Finir sur une note positive était donc l’objectif et voilà qui est fait. Désormais place à la reconstruction, car une chose est sûre, le club breton a besoin de retrouver les bases solides sur lesquelles il s’était appuyé pour gravir les échelons et se retrouver parmi les meilleurs du championnat il y a si peu de temps. La saison est terminée et voilà qu’il reste quelques mois à peine à Jean-Noel Spitzer et son staff pour reconstruire sur des bases saines. Le décompte est lancé.

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Manon MOREAU
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