Baptiste Héguy (Bayonne) : « Cette fin de saison traduit notre détermination à vouloir aller plus haut »

  • Baptiste Heguy, troisième ligne de Bayonne.
    Baptiste Heguy, troisième ligne de Bayonne. Icon Sport
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Le flanker Baptiste Héguy est l’un des plus gros pourvoyeurs de ballons en touche du côté de Bayonne. Il disputera sa deuxième finale.

Vous êtes à votre meilleur niveau. Avez-vous conscience d’avoir franchi un cap ?

Je suis très content de ma saison, de notre saison puisqu’on est arrivé en finale. Mon évolution au sein du club se fait petit à petit. Je suis toujours heureux de jouer ces matchs importants.

Vous êtes un titulaire indiscutable, un cadre même. Cela vous donne-t-il des responsabilités, en touche par exemple, là où vous excellez ?

Pour l’instant, pas trop. On me laisse tranquille avec ça. Plus tard, j’en aurais peut-être plus. Je suis très bien dans mon rôle, dans ce que je fais. Ça convient aussi à mon coach. Mariano Galarza est le capitaine de touche. Je peux endosser ce rôle s’il le faut. Il y a aussi Denis Marchois. On se partage la tâche.

Comment jugez-vous votre progression depuis votre première saison en pro lors de l’arrivée de Yannick Bru ?

Déjà, cette première saison a été incroyable, un peu folle, avec le titre. Après on a passé deux bonnes années en Top 14 malgré le Covid. Je prends toujours autant de plaisir. Mais l’objectif c’est d’évoluer au plus haut niveau. Alors si on peut monter cette saison, ce ne sera que mieux.

Comment analysez-vous cette saison ?

Elle a été bonne parce qu’on arrive là. Mais elle a été en dents de scie. On n’a pas toujours été à hauteur des espérances. Ça a fait un peu parler, les critiques ont pu nous toucher. Mais c’est le sport. Les supporters ont le droit de ne pas être contents. Nous non plus, nous n’étions pas forcément satisfaits de ce qu’on produisait. On a continué notre chemin, on s’est accrochés et on est passé à autre chose. Je pense que cette fin de saison est vraiment positive. Elle traduit notre détermination à vouloir aller plus haut.

Vous allez disputer votre deuxième finale de Pro D2. La première a été gagnée. Quelle émotion provoque une finale ?

Franchement, c’était incroyable. Dans ce stade du Hameau rempli, c’était la folie. Le dénouement aussi a décuplé les émotions. Même s’il y a en beaucoup qui se plaignent que ce soit, cette saison, à Montpellier, l’ambiance risque quand même d’être au rendez-vous. Il faudra savoir gérer la pression.

Comment jugez-vous votre adversaire ?

Un adversaire solide, régulier qui a tenu toute la saison en tête. Ils nous ont battus deux fois en plus. Je pense que ça va être un bon match. Sous le soleil. On l’a préparé comme il faut. On ne va pas en dire plus.

Le Top 14, c’est le but…

Forcément. Il me reste encore un an de contrat. Si on peut le passer en Top 14, ce sera encore mieux. Il ne faut pas oublier qu’on a deux chances. Il faudra en saisir au moins une. La première sera la meilleure.

Vous êtes un enfant de l’Aviron. Que cela rajoute-t-il ?

Ça provoque quelque chose. On a tous les amis et la famille qui suivent forcément, qui connaissent le club depuis toujours. Représenter sa ville est une fierté et ça fait partie aussi des émotions quand on entre sur le terrain. Même avant quand on descend du bus, ça donne les frissons. J’en suis très fier et j’espère l’être encore plus l’année prochaine.

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Edmond Lataillade
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