Top 14 - Six plus un qui font sept pour l’UBB ?

  • Spécialiste des succès à l’extérieur, les Bordelais en veulent un de plus pour finir dans ce top 2 qu’ils auraient dû sécuriser depuis un mois.
    Spécialiste des succès à l’extérieur, les Bordelais en veulent un de plus pour finir dans ce top 2 qu’ils auraient dû sécuriser depuis un mois. Icon Sport - Icon Sport
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Spécialiste des succès à l’extérieur, les Bordelais en veulent un de plus pour finir dans ce top 2 qu’ils auraient dû sécuriser depuis un mois.

Encore une marche. L’UBB est l’équipe la plus impressionnante à l’extérieur. Six victoires loin de ses bases, plus un match nul. Et les ceux qui ont déposé les armes devant leur public face aux Bordelais ne se recrutent pas qu’en bas du classement. Montpellier, Lyon et le Racing ont connu ce sort, et Castres a été contraint au partage des points. Il faudra réitérer l’opération à Perpignan, avant-dernier, mais qui espère passer in extremis devant Brive. Il faut voir dans ce bilan assez rare, l’esprit de compétition et le mental insufflé par Christophe Urios et son staff, par-delà toutes les péripéties de la saison (blessures et sélections). Et le manageur de l’UBB ne s’est pas caché derrière son petit doigt. Il veut absolument terminer dans les deux premiers. « En 2018 j’ai été champion en terminant sixième avec Castres, mais tous les manageurs veulent terminer le plus haut possible, certains disent peut-être : finalement, terminer entre la quatrième et la sixième place, ce n’est pas si mal… Mais c’est de l’enfumage », avait-il confié au soir du succès contre Lyon. Les Bordelais ont fait un nouveau stage, à Soustons cette fois. « Il y avait trois options, la première : préparer l’Usap, la seconde, viser le top 2, la troisième : je la garderai pour moi. Ne pas être dans le top 2, serait une déception. Pas une grosse déception parce qu’il y aurait un barrage à jouer en suite, mais se faire sortir du top 2 à la dernière journée, ce serait dur. Mais c’est la vérité de notre championnat, on sait que ça peut nous arriver, par ce que je sens bien Castres gagner à Pau. » On a donc senti les entraînements studieux avec des phases d’opposition très sérieuses, des joueurs qui soignent les remplacements, les leurs et ceux des autres. Il n’y avait qu’un pas à franchir pour imaginer que ce match face à l’Usap, serait déjà une sorte de première rencontre de phase finale.

Chaud dès la descente du bus

« J’ai beaucoup de respect pour cette équipe, qui n’a pas lâché un match. En plus cette équipe joue son maintien, et c’est quelque part plus qu’un match pour une qualification. C’est le match de l’année. Je le sais, ça m’est arrivé avec Oyonnax. Si on ne se maintient pas, on sait que des joueurs vont partir, des gens du personnel vont partir… Le contexte sera chaud. Il faudra être prêt dès la descente du bus face à une équipe qui est en fusion avec son public. En fait pour gagner là-bas, il faudra faire notre meilleur match à l’extérieur.  L’argument est tout trouvé, ce top 2, Bordeaux aurait déjà dû l’assurer.

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