Régional 1 - Digoin, un anniversaire à bien fêter !

  • Le groupe digoinais, digne héritier de cent dix ans d’histoire !
    Le groupe digoinais, digne héritier de cent dix ans d’histoire ! Photo DR
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Créé en 1912, le club bourguignon de Digoin-la-Motte fêtera, samedi, ses 110 ans.

Cent dix ans, ça se fête ! Et la fête devrait être belle samedi prochain à Digoin. Créé en juillet 1912, à l’initiative de Gabriel Chopin, un lycéen de vingt ans, le club bourguignon va mettre les petits plats dans les grands lors d’une grande journée de rugby au stade municipal. Depuis le milieu de semaine dernière, le repas festif du soir affiche complet. Trois cents convives sont attendus. « Ça commence à piquer, sourit le président, Didier Bornet, petits-fils d’Albert Bornet, capitaine de l’équipe en 1924, et qui termine enfin une saison complète après avoir repris la fonction en 2019. Je regrette devoir refuser des gens mais nous ne pouvons pas accueillir plus de monde pour le repas. » 

Pour la journée, il reste de la place ! Après un tournoi le matin, où s’égayeront les plus jeunes, des moins de 6 ans aux moins de 12 ans (les moins participent aux finales régionales à Montceau-les-Mines), un tournoi à 5 ouvrira l’après-midi avant deux matchs de gala, auxquels assistera le secrétaire général de la FFR, Christian Dullin. Les seniors affronteront une entente, montée pour l’occasion, entre Montceau-les-Mines et Saint-Martin-du-Lac, deux clubs amis. Puis les espoirs du Stade métropolitain (Asvel-Rillieux), dont Bertrand Bornet est le responsable du pôle espoirs, affronteront leurs homologues de Mâcon.

Donner du lustre

La présence de plusieurs Digoinais prestigieux, évoluant aux niveaux supérieurs, est espérée. De Caroline Thomas, la première ligne de Clermont-Romagnat et du XV de France, championne de France 2021, à l’ailier bressan, Thibaut Perrette, qui a fait ses premiers pas en Pro D2 cette saison, en passant par les frères Pichard, Rémy et Damien, qui défendent depuis plusieurs saisons les couleurs de Nîmes ou encore le pilier d’Albi, Damien Nevers, ils sont plusieurs à faire rayonner le rugby digoinais.

Il restera maintenant à redonner un peu de lustre à un club qui a disputé deux finales de championnat de France (1937, 1981), a retrouvé du lustre sur le terrain. Troisième de Promotion Honneur cette saison, derrière Chablis et Paray-le-Monial, il attend encore de connaître sa division la saison prochaine. Pour mieux montrer que âge vénérable n’affecte pas sa capacité à se projeter vers le futur.

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Sébastien FIATTE
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