Top 14 - Brive s'est maintenu en passant par la grande porte

  • Stuart Olding et les Brivistes ont assuré leur maintien à Jean-Bouin.
    Stuart Olding et les Brivistes ont assuré leur maintien à Jean-Bouin. Icon Sport
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Le CA Brive, sans avoir besoin d’attendre le résultat de l'Usap, a su faire le nécessaire pour assurer son maintien, bien aidé par une pauvre équipe parisienne...

D’abord, une anecdote sous forme de boutade afin de vous épargner le récit d’une purge sans nom. À la mi-temps de la rencontre, le Stade français avait organisé une opération sur la pelouse de Jean-Bouin avec des gamins issus de ses clubs partenaires de la région. Il n’y avait pas de briviste dans ces jeunes joueurs improvisés en botteurs de pénalités. Promis, juré.

Pourtant, à la lueur de la performance des stadistes, on a bien cru un instant que le club de la capitale avait noué un partenariat avec les Corréziens afin de leur épargner la douleur d’une fin de rencontre, le regard fixé sur un téléphone portable pour suivre la rencontre entre l’Usap et l’UBB. Déjà en 2015, lors de la dernière journée, à quelques encablures de leur sacre au Stade de France, les Parisiens avaient permis au club de Simon Gillham de sauver sa tête dans l’élite au détriment de l’Aviron bayonnais.

Cette fois-ci, le scénario s’est déroulé à Jean-Bouin, mais il s’est joué, peu ou prou, sur la même tonalité. Un premier quart d’heure avec deux ballons perdus en touche (coup franc et lancer approximatif), un coup franc et une pénalité en mêlée, difficile d’imaginer un début de match plus calamiteux. Seul le jeune Léo Barré, enfin positionné à l’ouverture, se montrait sous son meilleur jour et permettait à Kylan Hamdaoui d’inscrire le premier essai de la rencontre (7e).

Burban en tribune

La suite, ce sont les Brivistes qui l’ont écrite, bien aidés par une formation stadiste toujours aussi peu inspirée. D’abord avec un joli un jeu au pied par-dessus le premier rideau défensif de Paul Abadie sur lequel Tuicuvu était le plus rapide pour aplatir (26e). Ensuite, sur une combinaison en touche avec un lancer au-delà de la ligne des quinze mètres pour le Colombien Zafra, ce dernier remettant directement à l’intérieur pour Joris Jurand.

Une combinaison simpliste mais gagnante devant une défense apathique (10-20, 37e). La seconde période n’a fait que confirmer la différence entre une équipe jouant son avenir et une autre totalement démobilisée depuis quelques semaines. On pensait les Parisiens soucieux d’offrir une sortie digne de ce nom à Yoann Maestri ou un dernier tour d’honneur souriant à Antoine Burban, contraint pour cette rencontre de rester en tribune. Raté.

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