Cazères-La Fousseret : une fusion couronnée de succès

  • Le capitaine Florent Bellini et l’UCF ont pris l’ascenseur de la Fédérale 3 à l’issue d’une première phase de championnat très réussie.
    Le capitaine Florent Bellini et l’UCF ont pris l’ascenseur de la Fédérale 3 à l’issue d’une première phase de championnat très réussie.
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L’US Cazères et le RCC Fousseret ont fusionné en 2016. depuis, le club vole de succès en succès. L’année prochaine, il va relever le défi de la Fédérale 3.

C’est bien connu, l’union fait la force. Dans le monde ovale, la fusion est bien souvent la solution à bien des problèmes. Cazères et Le Fousseret l’ont ainsi bien compris. Dans cette terre du Comminges, les deux clubs vivotaient en Promotion Honneur de l’ancien comité Midi-Pyrénées. Au terme de la saison 2015-2016, les deux structures ont opté pour une fusion. Après six ans d’existence commune, ce mariage sportif est couronné de succès.

Après avoir validé son accession en Honneur lors de l’exercice 2019-2020, l’entente a gravi cette saison un échelon supplémentaire dans la hiérarchie. L’année prochaine, elle va évoluer en Fédérale 3. Une promotion obtenue au terme d’une phase de classement parfaitement maîtrisée. Au sein d’une poule assez relevée comprenant les Bigourdans de Pouyastruc, les Coteaux de l’Arrêt, l’entente des Baronnies, Trie-sur-Baïse ainsi que les voisins de Mazères-Cassagne, Montréjeau-Gourdan-Polignan, l’entente Volvestre-Arize-Lèze XV et Vic-Fezensac, Cazériens et Fousseretois ont obtenu la première place synonyme d’accession directe avec quinze victoires pour trois revers seulement.
 

Objectif atteint

La qualité de la copie rendue lors de la première phase s’est confirmée lors de la phase couperet. L’entente s’est hissée en finale d’Occitanie face à Sète. Jusqu’au temps réglementaire, l’UCF avait la faveur du tableau d’affichage (12-8). Finalement, le bouclier a pris la direction de l’étang de Thau à l’ultime seconde de jeu. Une ultime attaque a trouvé le chemin de l’en-but commingeois. Pour un petit point de déficit (12-13), l’équipe du duo Raufast-Séguéla s’est contentée du statut de cochampion.

« Cette finale perdue à la dernière minute est le regret de cette saison, confie le coentraîneur, Christophe Séguéla. Un titre aurait donné un peu plus d’éclat à cette saison qui a été dans l’ensemble plus que réussie. » Sur la pelouse mazamétaine, les Haut-Garonnais ont laissé beaucoup de frustration. Lors du premier tour du championnat de France face à Sévignacq (futur champion de France), les têtes étaient encore au stade de la Chevalière, ce qui explique cette élimination prématurée lors de la campagne nationale.

En tout début de saison, encadrement, dirigeants et joueurs avaient pour projet d’accéder au sein du troisième échelon fédéral. « À l’intersaison, nous avons été discrets sur nos objectifs sportifs, soutient le coentraîneur. Nous avons préféré avancer cacher. Avant d’entamer la saison, il y avait un effectif quantitativement intéressant et d’une certaine qualité. Sportivement, il y avait un beau défi à relever. De plus, beaucoup de clubs de Fédérale 3 étaient venus nous démarcher des joueurs. On a compris qu’il fallait envisager la montée. »

L’objectif a été ainsi atteint. Pour la saison à venir, l’UCF va évoluer pour la première fois de sa jeune histoire en Fédérale 3. À ce niveau de compétition, il ne va pas changer son mode de fonctionnement. Les jeunes seront intégrés petit à petit au sein du groupe senior. Quant à l’effectif, il est particulièrement stable puisqu’un seul joueur a manifesté le désir de quitter le club. Signe qu’il fait bon jouer sous les couleurs de l’UCF.

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Didier Navarre.
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