Top 14 - Les chantiers du nouvel Aviron bayonnais

  • Le nouveau manager des Bayonnais Grégory Patat veut donner un nouveau souffle à l'Aviron.
    Le nouveau manager des Bayonnais Grégory Patat veut donner un nouveau souffle à l'Aviron. Icon Sport - Icon Sport
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Bayonne a retrouvé Jean-Dauger la semaine dernière. Avec son nouveau staff emmené par Grégory Patat. Et quasiment toutes ses recrues. Déjà le ballon circule.

Le changement s’est opéré déjà dans la méthode. La préparation physique d’avant-saison ne ressemble pas à celle des quatre précédentes. Le nouveau préparateur physique, Loïc Louit, en provenance de Provence Rugby, mais très proche de Grégory Patat, gersois comme lui, a une approche différente de celle du précédent staff. Le ballon a fait irruption dès les premières séances. Autre philosophie, certes, mais qui se veut aussi pragmatique. « Le but de la pré-saison a été d’intégrer le plus possible le rugby dès les premières journées, précise Loïc Louit. C’est important pour nous car il y a pas mal de mouvement dans le staff et les entraîneurs ont besoin d’un volume de séances pour pouvoir transmettre le rugby qu’ils veulent pratiquer. »
Mais en premier lieu, l’homme important de ce début d’exercice a d’abord fait le point sur l’état physique des joueurs. Peu importe pour lui la forme dans laquelle sont arrivés les joueurs après un mois de coupure bienvenu après la saison riche que l’on connaît. « Le tout est de les amener progressivement à leur meilleur niveau, souligne-t-il. On a fait des évaluations les deux premiers jours sur la qualité de mouvement, la qualité musculaire, également les compositions corporelles des joueurs. » La deuxième des trois phases de la pré-saison est en cours, avant la dernière qui va déboucher sur le début de la compétition. « Les évaluations se poursuivent avec des tests sur la vitesse, l’accélération et sur la condition physique générale. » Tout cela en y joignant, donc, le ballon. « On ne peut plus démarrer des pré-saisons très fort, estime-t-il. Il faut les démarrer avec une progressivité. Si cette dernière est bonne, les semaines qui vont suivre vont être plus fortes que celles qu’on aurait pu faire si l’on n’avait pas mis cette progressivité. »
 

L’arrivée des nouveaux

 

Les champions de Pro D2 se sont retrouvés le mercredi 6 juillet à Jean-Dauger. Tous les nouveaux n’étaient pas encore présents. Mais les supporters, déjà sur le pied de guerre aux abords du terrain, pouvaient découvrir les nouveaux visages… et gabarits : Pascal Cotet, pilier de Narbonne, Thomas Acquier, talonneur de Brive, Quentin Béthune, pilier du Stade français, Thomas Ceyte, deuxième ligne de Nevers, Manuel Leindekar deuxième ligne d’Oyonnax, Pierre Huguet, troisième ligne de Carcassonne, Camille Lopez, ouvreur de Clermont, Jason Robertson, ouvreur narbonnais, Guillaume Martocq, centre de retour de prêt à Carcassonne, Yohan Orabé, arrière de Mauléon, et Bastien Pourailly, ailier de Clermont. Facundo Bosch, talonneur de La Rochelle, Maxime Machenaud, demi de mêlée du Racing, et Riko Buliruarua, centre de La Rochelle, se sont mêlés au groupe mercredi dernier.
Mateaki Kafalotu, troisième ligne de Castres, Geoffrey Cridge, deuxième ligne des Waratahs, et Pieter Scholtz, pilier des Wasps, découvriront Bayonne dans un mois. Quant à Kamilieni Rasaku, centre fidjien, international à VII, arrivera à la mi-septembre, comme prévu lors de sa signature. Les internationaux, Matis Perchaud, Rémy Baget, Konstantin Mikautadze, Lado Chachanidze et Torsten Van Jaarsveld, débarqueront courant août, après leurs congés. Tout ce monde ira à l’assaut des Pyrénées pour un stage à Saint-Lary, du 26 au 30 juillet… pendant les fêtes de Bayonne. Avec deux matchs amicaux prévus à Jean-Dauger, face à Colomiers le 12 août et chez l’UBB le 20 août.
Il sera alors temps de penser à ce début de championnat corsé avec le déplacement à Toulon et la réception du Racing. Il en faudra plus pour déstabiliser Grégory Patat : « Les équipes, il faut toutes les jouer… On va plus se concentrer sur nous que sur l’adversaire ! » L’échéance est encore lointaine. À chaque jour suffit sa peine.

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Edmond Lataillade
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