Alain Carré (Colomiers) : « Toute cette génération 2000-2002 est très forte »

  • Le président columérin nourrit de grosse ambitions pour cette saison 2022/2023.
    Le président columérin nourrit de grosse ambitions pour cette saison 2022/2023. Icon Sport
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Alain Carré fait un état des lieux sportif et administratif de son club. Parce que les dossiers sont très nombreux, tant au niveau des fins de contrat que de l’actionnariat principal.

Pour la deuxième fois consécutive, Colomiers a atteint le barrage de Pro D2. Considérez-vous ce bilan satisfaisant au moment d’aborder un nouvel exercice ?

Même si, il y a trois ans, il n’y avait pas de phase finale, nous étions premiers à la 24e journée. On a donc terminé trois fois dans les places qualificatives. C’est sûr qu’en arrivant en barrage, tu veux faire un tour de plus. Mais avec le recul, c’est quand même bien. Et cette année, on remet le couvert !

Comment le club a-t-il avancé en coulisses ?

Ça a bien avancé. À mi-saison, nous avons rajouté cinq personnes qui ont moins de 50 ans au conseil d’administration. Cela va donner un coup de boost, ils vont amener des idées nouvelles. Nous sommes désormais dix-sept. Depuis la liquidation et le dépôt de bilan en 2003, nous, les dirigeants, avons très peu parlé de nous et c’est pour ça, d’ailleurs, qu’on s’en est sorti lors des trois descentes en Fédérale. Nous voulons que ça perdure en amenant des gens en plus. On continuera dans l’esprit de Colomiers.

L’actionnariat principal a aussi changé de main…

Effectivement, c’était moi jusqu’à maintenant. Aujourd’hui, c’est Alain Montean. Ces cinq nouveaux actionnaires ont apporté un peu d’argent à la SASP. Le capital a connu une augmentation de 430 000 €. Voilà ce qu’il en est aujourd’hui.

Les vingt-et-un joueurs en fin de contrat peuvent entraîner une fin de cycle à Colomiers. Comment le percevez-vous en tant que président ?

Pour l’heure, on ne sait pas encore ce qu’il adviendra. Mais cette saison, nous avons fait le pari de la jeunesse. Les entraîneurs ont confiance en nos jeunes. Ils pensent que ça va se faire. D’ailleurs, si tu n’essaies pas, tu ne peux pas savoir. Ceux qu’on a déjà vus, comme Yann Peysson et Pierre-Samuel Pacheco, sont prometteurs. Robin Bellemand aussi, qui a joué avec l’équipe de France des moins de 20 ans.

Les jeunes Columérins compenseront-ils ce recrutement resserré ?

C’est vrai que nous n’avons que deux recrues plus un prêt. C’est certainement le plus petit recrutement du monde professionnel. Mais attention : toute cette génération 2000, 2001 et 2002 est très forte. On a la chance d’avoir ces garçons-là, il faut en profiter. Et les voir sur le terrain. C’est pour ça que cette année sera vraiment charnière. Un test même. De toute façon, Yann Kergourlay (responsable du recrutement, N.D.L.R.) a déjà des noms pour la saison prochaine. C’est sûr que cette année, les discussions ont lieu bien plus en amont que ce qu’on fait d’habitude. Parce que vingt-et-un fins de contrat, je ne sais pas si c’est déjà arrivé un jour à Colomiers.

La question de la prolongation du staff devait être abordée cet été. Qu’en est-il à ce jour ?

Oui, c’était pour cet été. Avant le début du championnat, on sera fixé quant à leur avenir. Il y a une tendance à la continuité mais ce n’est pas fait quand même. Nous discutons mais je tiens absolument à ce que l’on sache avant le début de la saison. Pour Florian Nicot, qui vient d’arriver, c’est autre chose.

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Quentin Put
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