Pro D2 - Léo Coly (Montpellier) : « Impatient de voir si je vais tenir ce marathon »

  • Véritable attraction du championnat de Pro D2 l’année dernière avec le Stade montois, Léo Coly débarque dans l’Hérault avec une envie débordante.  Véritable attraction du championnat de Pro D2 l’année dernière avec le Stade montois, Léo Coly débarque dans l’Hérault avec une envie débordante. 
    Véritable attraction du championnat de Pro D2 l’année dernière avec le Stade montois, Léo Coly débarque dans l’Hérault avec une envie débordante.  MHR Rugby - MHR Rugby
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Léo Coly (Demi de mêlée de Montpellier) - Véritable attraction du championnat de Pro D2 l’année dernière avec le Stade montois, il débarque dans l’Hérault avec une envie débordante. 

Comment se passe votre reprise ?

Très, très bien, j’ai repris en marge du groupe il y a déjà deux semaines au club avec Clément Doumenc et Simon-Pierre Chauvac (deux recrues venant respectivement de Carcassonne et de Brive, N.D.L.R.). On est en forme, on travaille dur et le tout dans la bonne humeur !

Vous souffrez donc moins que vos nouveaux coéquipiers qui effectuaient ce matin leur toute première séance ?

C’est aussi très dur pour nous mais il est vrai que ces deux semaines de travail m’ont bien servi pour encaisser le programme de ce matin. C’est bien d’avoir fait ça… mais j’ai quand même bien sué !

Quelles sont vos premières impressions sur l’équipe, l’environnement ?

De l’intérieur, on voit bien que cette équipe vit bien. Les mecs se mettent beaucoup de pièces entre eux, ça se voit qu’il y a une très bonne entente. C’est top. Et puis il y a beaucoup de jeunes aussi, avec des mecs que je connais assez bien aussi. L’intégration est donc plus simple.

Vous allez faire face à une concurrence bien plus importante que celle que vous aviez à Mont-de-Marsan, comment abordez-vous ce défi ?

Je suis très impatient de découvrir les autres demis de mêlée du club car j’estime que la concurrence doit tirer l’équipe vers le haut. Je suis encore jeune, très jeune même donc j’ai envie d’emmagasiner l’expérience d’un Cobus Reinach ou d’un Gela Aprasidze, deux mecs qui jouent des matchs internationaux tous les ans. Je trouve que c’est forcément positif d’avoir de la concurrence, surtout quand elle est saine et qu’elle consiste dans de la transmission plutôt qu’en le fait de se mettre des bâtons dans les roues.

On imagine vous avez suivi avec attention la fin de saison dernière du MHR, est-ce qu’elle a décuplé votre envie de rejoindre le club ?

Forcément ! Quand tu vois des matchs comme ça et les émotions qu’ils transmettent sans oublier la fête qu’ils ont fait après cela donne forcément envie de travailler très dur pour être dans la continuité de ce qu’ils ont fait. Cela donne de l’appétit…

Vous êtes proche de l’équipe de France, cela fait partie de vos objectifs personnels ?

(Il coupe) Je pense qu’il faut rester humble. J’ai plusieurs étapes à franchir avant même de pouvoir penser à l’équipe de France. J’ai eu la chance de faire quelques rassemblements mais c’était essentiellement pour découvrir cette façon de travailler et prendre de l’avance sur le futur. Mais avant, je dois faire mes preuves en Top 14, je dois jouer, être bon… il y a pas mal d’étapes à franchir avant de penser au XV de France.

Avez-vous des appréhensions quant au rythme imposé par le Top 14 et la coupe d’Europe, vous qui venez de Pro D2 où l’on dispose régulièrement d’un week-end de repos ?

C’est sûr que quand j’ai regardé le calendrier des blocs, je me suis demandé où j’allais pouvoir prendre des vacances ! (rires) Cela va être la grande différence avec le Pro D2, où l’on enchaîne quatre matchs avant d’avoir une semaine de vacances. Cela va être un marathon, mais je suis impatient de voir si je vais le tenir pour enchaîner tous les week-ends.

Vous devrez donc être encore plus rigoureux sur…

(Il coupe) Sur tout. Le niveau va monter d’un coup, donc il faut être prêt, partout, tout le temps. Cela passe par tous les détails de la performance rugbystique et physique : l’alimentation, l’hydratation, le sommeil… tout va rentrer en compte, et tout sera décuplé par rapport au Pro D2. Donc doucement sur les soirées !

Avez-vous déjà senti la différence de rythme dans le jeu ?

Pas encore non, car nous n’avons pas encore repris le rugby à proprement parler. Cela va venir, mais je le sentirai surtout lors des premiers matchs. Cela ira forcément vite à l’entraînement, mais il n’y aura pas l’intensité d’un match. Je suis vraiment impatient de voir la vitesse à laquelle ça joue, et surtout de voir si je peux rivaliser.

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