Amical - Partage d’intentions communes entre Béziers et Grenoble

  • Malgré le match nul, Pierre Courtaud et ses coéquipiers ont de quoi être satisfaits à l’aube de la reprise du championnat.
    Malgré le match nul, Pierre Courtaud et ses coéquipiers ont de quoi être satisfaits à l’aube de la reprise du championnat. Icon Sport
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Les deux formations se sont neutralisées logiquement, après un joli spectacle offensif ponctué de neuf essais.

Disputé dans une véritable fournaise sur la pelouse de Sauclières, ce duel entre Béziers et Grenoble fut plaisant et agréable, tant les protagonistes n’auront jamais fermé le jeu. Pour un match de reprise, les Isérois ont longtemps mené la danse à la faveur d’une entame solide, arborant avec force une conquête adroite propulsant Jean-Charles Orioli à deux reprises en terre promise, l’ancien Toulonnais précise : « C’est une bonne base de travail pour nous. Tirer des conclusions sur ce démarrage serait inutile, même si nous avons pu voir des bonnes choses comme d’autres points à travailler. Mais pour l’ensemble, j’ai trouvé notre comportement global satisfaisant. »

Entre des avants remplissant leur mission en début de confrontation, et des trois-quarts se distinguant par un appétit féroce d’extérieurs, plusieurs motifs louables seront certainement précieux pour la suite, le talonneur poursuit : « Nous bossons sur la préparation depuis six semaines dorénavant. Le plaisir doit se sentir sur le terrain et on ne se gênera pas pour mettre du dynamisme dans notre jeu. L’exigence d’être complet et de développer nos axes de progression déterminera notre championnat et la saison bien sûr. »

D’autant qu’un autre test d’envergure surviendra pour le FCG, face à Oyonnax ce samedi. Une aubaine pour vérifier une éventuelle montée en puissance et des arguments alliant confiance et maîtrise.

Le caractère biterrois

Pour les Héraultais, une énième capacité à se sublimer malgré l’adversité fut constatée. Menées (10-26), les troupes de Pierre Caillet auront su remonter un lourd passif pour arracher le match nul sur une dernière action interminable près de la ligne et des temps de jeu à l’infini. Suffisant pour les locaux comme l’explique Charly Malié : « C’est déjà une bonne chose de retrouver les terrains. Nous cherchions des sensations face aux Grenoblois, même si tout est loin d’être parfait. On a répondu à chaque fois que nous prenions un essai, ici à Béziers on se nourrit de cette notion de combativité plus que jamais. On savait que pour un premier match de préparation, les erreurs étaient inévitables. »

Béziers parviendra à varier son jeu, surtout quand ses avants auront repris le dessus sur leur vis-à-vis et à nouveau grâce à de talentueuses lignes arrières, le dernier rempart poursuit : « Le staff installe un dialogue, nous demandant le style de jeu qui nous conviendrait cette année. Si la conquête à Béziers demeure incontournable, on souhaite prendre nous aussi derrière le jeu à notre compte. C’est avec le temps et la confiance qu’on veut instaurer ce rugby car nous possédons les joueurs pour le pratiquer. »

Prochaine séance d’envergure pour l’ASBH, le match de la féria ce mercredi face à Agen. Une occasion supplémentaire d’implanter quelques idées novatrices dans jeu biterrois.

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Rémy RUGIERO
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