Brive, la mauvaise habitude

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    Brive, la mauvaise habitude MIDI OLYMPIQUE - PATRICK DEREWIANY
Publié le , mis à jour

Les Brivistes ont chuté pour la troisième fois de suite à la maison. Une issue logique tant le Lou a paru supérieur et le CABCL inconstant. Inquiétant ? Pas encore mais une réaction est impérative.

Trois mois et demi après la dernière à domicile, le Stadium municipal de Brive a retrouvé ses protégés samedi. Et a quitté l'enceinte avec le même sentiment d’impuissance qu'au printemps. Défaits lors de leurs deux précédentes réceptions, par Lyon (17-31) et Toulouse (8-26), les Corréziens ont encore été nettement dominés par un prétendant au top 6 sur leur pelouse : le Lou, de nouveau, a évolué deux crans au-dessus, le score final reflétant imparfaitement l’écart entre les deux formations.

Le baroud d’honneur des partenaires de Thomas Laranjeira aura permis d’accrocher un bonus tout sauf anecdotique et d’atténuer le rude constat. Pour le reste, les motifs de satisfaction se comptent aisément sur les doigts d’une main : Brive n’a pas lâché, donc, a été plutôt précis en touche et a signé quelques éclairs offensifs rassurants quant à sa capacité à se montrer dangereux. La colonne des "moins" est autrement plus longue : les hommes de Jérémy Davidson ont été dominés dans les phases de contact et les collisions ; ils ont régulièrement été en retard sur le plan défensif et leur indiscipline va donner du boulot à Maxime Chalon ; ils ont éprouvé les pires difficultés à s’extraire de la pression… « Je suis très, très déçu d’avoir perdu ce premier match », soufflait de dépit Jeremy Davidson. Déçu du résultat. Et du contenu aussi.

Aimé-Giral, drôle d'endroit pour rebondir

Pour ne rien arranger, l’infirmerie n’a eu de cesse de s’emplir au fil des quatre-vingts minutes : une épaule déboîtée pour Setareki Bituniyata, absent plusieurs semaines, un mollet douloureux pour Daniel Brennan, un nez tuméfié pour Paul Abadie, un souci à un coude pour Malino Vanai… Alors que se profile un déplacement symboliquement et comptablement de première importance à Aimé-Giral, le CABCL va devoir puiser dans ses ressources et sa force collective pour relever la tête. « On sait que les Perpignanais ont fait un très gros match à Pau et qu’ils seront mobilisés devant leur public. Il faudra faire une grosse prestation là-bas. » Et là aussi montrer un tout autre visage qu'au printemps. Le 30 avril, le CABCL avait encaissé un sévère 27-10 en Catalogne...

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