Retards à l’allumage pour le Stade Montois

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Accusant un lourd retard à l’heure de jeu, les Landais meurent à deux points de Béziers et trouveront des pistes de travail pour y remédier.

Le succès ponctué d’un bonus offensif face à Aurillac avait pourtant mis sur les bons rails le Stade montois. Encore fringants et surfant sur la dernière saison, les hommes de Patrick Milhet débarquaient dans l’Hérault avec enthousiasme, d’autant que c’est une terre propice à leurs desseins depuis quelques saisons. Il n’y a pas eu photo durant la majorité des débats, entre les errances de jeu et le déchet technique inhabituel proposé par les Landais. Une prestation méconnaissable pour le manager du Stade montois : « Je n’ai pas reconnu ma formation, par rapport à ce qu’on s’était dit et les ingrédients nécessaires face à un tel adversaire. Par rapport au combat et à la détermination, nous n’avons pas du tout été à la hauteur. » Un constat cinglant qui reflète un long passage à vide des visiteurs, il poursuit : « Il faut parfois des coups de pied aux fesses pour avoir une prise de conscience, et même si on a un ballon pour aller chercher la victoire sur la dernière action, à mon sens, cela aurait été du vol. » Si la mâchoire est serrée du côté du staff quand il s’agit d’évoquer à chaud les comportements, les principaux acteurs n’éludent pas leurs responsabilités.

L’effet de surprise estompé

Christophe Loustalot assume pleinement tout en expliquant ce qui les attendait aussi : « On a beaucoup trop subi. Si nous sommes à deux doigts d’effectuer un hold-up, un jour tout s’équilibre. L’an passé tout nous réussissait, on sera attendus un peu partout et le tarif que nous avons pris au niveau de l’intensité doit nous interpeller sur ce que nos futurs adversaires voudront nous imposer. » Si les Biterrois ont trouvé longtemps la solution, le demi de mêlée suggère déjà d’ingurgiter les leçons prises pour avancer : « Le calendrier qui arrive ne nous imposera aucun répit. Si on prétend être une grosse équipe, nous devrons répondre vite et bien, le doute ne doit pas s’installer. » Le déplacement à Biarritz pour la suite pourrait bien être formateur à plus d’un titre, sur la capacité de rebondir et les ambitions des Montois.

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Rémy Rugiero
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