Top 14 - Le temps des regrets pour Brive après son revers face au MHR

  • Les Brivistes ont arraché le point de bonus défensif face au MHR.
    Les Brivistes ont arraché le point de bonus défensif face au MHR. Icon Sport
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Séduisants et dominateurs la majeure partie du match, les Brivistes ont laissé filer la victoire, la faute à des erreurs lourdes de conséquences. Le CAB peut avoir des regrets.

Les acteurs du microcosme du rugby le répètent à longueur de semaines : « Un match se joue souvent sur des détails. » Et pour le coup, nous ne pouvons que donner raison aux joueurs et entraîneurs. Les Brivistes, affamés et déterminés, ont dominé et mis à mal le MHR. Ce fut le cas physiquement où dans le sillage d’un Abraham Papali’i une nouvelle fois irrésistible et d’une jeunesse encore séduisante (voire page 4), les Corréziens ont fait mal aux Héraultais inscrivant deux magnifiques essais au terme de longues séquences par Thomas Laranjeira (auteur de 16 points et d’un 100 % au pied) et par le numéro huit Néo-Zélandais.

« Parfois le sport est très cruel »

Mais voilà comme ça se joue sur des détails, les Brivistes ont commis quelques erreurs qui ont fait basculer la rencontre. D’abord un coup d’envoi cafouillé par Tuicuvu et Olding, qui amène les trois premiers points héraultais, puis par une réception de jeu au pied mal négociée par Laranjeira, qui entraîne l’essai de Rattez. Voilà comment les Corréziens étaient déjà menés 8-0 après sept minutes. Enfin pour conclure la première mi-temps, Sammy Arnold, trop généreux, s’isole et offre trois nouveaux points aux champions de France alors que les Brivistes auraient pu revenir aux vestiaires avec six points d’avance. « Nous leur avons donné des points faciles, pendant que nous devions batailler comme des lions pour marquer, regrette Jeremy Davidson. Nous avons dominé dans pas mal de secteurs. Nous avons le sentiment d’avoir perdu un match à notre portée. Ça fait très mal, c’est dur à avaler. »

Et malgré cela, le CAB a été devant une majeure partie du match finissant par céder à moins de dix minutes du terme sur un coup de pied de Laranjeira contré par Janse van Rensburg. « C’est encore plus dur que la défaite contre Lyon, juge Paul Abadie. Car autant il y a deux semaines, il y avait un sentiment d’infériorité sur le match, autant sur celui-ci ils se sont beaucoup nourris de nos erreurs. C’est une défaite difficile à encaisser car nous aurions pu gagner. » Notamment sur une dernière séquence en supériorité numérique mal négociée proche de la ligne montpelliéraine. Mais comme l’a rappelé Jeremy Davidson, « parfois le sport est très cruel et aujourd’hui c’était le cas »

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Romain LAFON
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