Top 14 - À Deflandre, ce Racing tenait le bon bout

  • Les Racingmen ont dû se contenter d'un point de bonus défensif à La Rochelle.
    Les Racingmen ont dû se contenter d'un point de bonus défensif à La Rochelle. Icon Sport
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Logiquement devant au score à la pause (7-16), les Ciel et Blanc, ensuite acculés dans leur camp, ont manqué une occasion en or de marquer les esprits.

Encore raté. De peu. Souvent près du compte ces dernières saisons à Deflandre – même si le tableau d’affichage ne l’a pas toujours reflété – le Racing repart de nouveau de La Rochelle avec la désagréable sensation d’avoir manqué le coche. Et cette fois peut-être bien plus que d’habitude. Regarder le verre à moitié plein reviendrait à se satisfaire d’arracher un précieux point de bonus défensif sur le gong. Certes. « Mais c’est un moindre mal », souligne à juste titre le capitaine Chavancy.

Au regard des (très) déséquilibrés débats du premier acte, conclu par les Franciliens sur un essai transformé (7-16), cela faisait belle lurette que les supporters maritimes n’avaient pas paru aussi pessimistes à la mi-temps d’un match à la maison. Tant Baptiste Chouzenoux et les siens semblent alors au-dessus du lot. « La première période, on la maîtrise, on est bien dans la stratégie, on est bien chez eux, on les contre en conquête, on est propre sur la nôtre, le plan fonctionnait bien », liste le flanker.

Fichues sorties de camp

Sauf que ? « En seconde, l’inverse s’est produit. La pression était trop forte, on est resté cloîtré chez nous, on n’a pas su en sortir. » C’est là que le bât blesse, justement, aux yeux de Laurent Travers. « Nous – contrairement à La Rochelle, insinue le manager ciel et blanc – on a les opportunités pour en sortir, de notre camp, et on ne l’a pas fait. C’est là où on a été défaillants. Sur deux, trois occasions – des récupérations de ballon, un petit par-dessus –, on doit être capable de renverser cette pression. On ne peut s’en prendre qu’à nous-mêmes, rien d’autre. »

En conférence de presse, la frustration est palpable sur le visage du futur président du Racing 92. Même si « le contenu des prestations » lui fait dire sans crainte qu’il y a "de quoi « On n’a pas triché, on s’est envoyé, on se console avec ce petit bonus à la fin », positive Chouzenoux. Sans occulter non plus cette constante observée aussi, une semaine plus tôt, à Toulouse : « On est dans le match à l’heure de jeu et on craque à la fin… Il va falloir regarder d’où ça vient. Si c’est physique, mental… Je ne sais pas, je parle à chaud mais il va falloir corriger ça pour faire des matchs pleins et gagner à l’extérieur. » Le prochain déplacement est à Chaban, mi-octobre. Un terrain qui réussit plutôt bien aux Franciliens.

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Romain Asselin
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