Coupe du monde féminine : des doutes en troisième ligne

  • Marjorie Mayans fait partie des solutions en troisième ligne
    Marjorie Mayans fait partie des solutions en troisième ligne Icon Sport - Icon Sport
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Avec deux joueuses de la troisième ligne préservées lors de l’opposition face à l’Australie, l’équipe de France commencera le mondial avec des doutes à ce poste. Mais bien des solutions existent.

Titulaire indiscutable à chacune des rencontres du XV de France depuis sa nomination en tant que capitaine en novembre 2018, Gaëlle Hermet a été préservée pour la deuxième fois consécutive ce samedi face à l’Australie, après avoir manqué le dernier match de préparation contre l’Italie. Au même poste, c’est une blessure à une cuisse qui a tenu Julie Annery éloignée du terrain samedi. Pour autant, pas d’inquiétude pour l’entraîneur adjointe Gaëlle Mignot : «On se pose en permanence plein de questions. Depuis le début de la préparation, on fait en sorte qu’un maximum de filles soient polyvalentes. Nous pouvons donc pallier à bien des situations. Après, ce sont des filles qui reviennent très bien, qui sont dans leur processus de reprise.» Parmi les autres solutions au poste, on retrouve les jeunes Charlotte Escudero (21 ans, 1 sélection) et Manae Feleu (22 ans, 3 sélections) mais surtout l’expérimentée Marjorie Mayans (31 ans, 48 sélections). Émeline Gros (27 ans, 18 sélections), numéro 8 de formation, a déjà dépanné au poste tout comme Céline Ferer (30 ans, 54 sélections), appelée en deuxième ligne. Néanmoins, la surveillance est accrue autour de ces joueuses-là.

Une dernière sortie maîtrisée

À une semaine de leur entrée en matière, les Bleues ont fait une opposition, un entraînement dirigé face à l’Australie, d’abord entre avants pour travailler la conquête, et entre arrières dans un rugby à bloquer. Ensuite, les joueuses se sont affrontées de manière classique pendant trois fois quinze minutes. Résultat ? Une victoire 6 essais à 0 dans des conditions terribles de vent et de pluie. "La conquête n’a pas été parfaite mais ça peut s’expliquer par les conditions. Mais ce sont des conditions qu’on pourrait avoir le jour J. Mis à part cela et quelques ajustements techniques, ce que nous avons vu est très positif, encourageant et on peut s’appuyer dessus pour continuer à progresser."

Championne du monde à VII il y a trois semaines, l’Australie n’a pas la même réussite à XV. Nation mineure, renforcée derrière par quelques septistes, les Wallaroos ont surtout perturbé les Tricolores dans la guerre des rucks. Les Bleues, elles, ont répondu par une habileté de mains surprenantes au vu des conditions. De quoi vraiment se rassurer après la défaite lors du dernier match de préparation face à l’Italie. Samedi, elles entameront la compétition face à l’Afrique du Sud qu’elles ont battu 46-3 en novembre dernier. 

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Baptiste Barbat
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