Mondial de rugby à XIII : France - Grèce, ça doit partir de là !

  • La Coupe du monde de rugby à XIII a été lancée samedi par l’Angleterre face aux Samoans. Les Bleus disputent leur première rencontre ce soir face à la Grèce et ont pour premier objectif de passer les phases de poules. Photo Icon Sport
    La Coupe du monde de rugby à XIII a été lancée samedi par l’Angleterre face aux Samoans. Les Bleus disputent leur première rencontre ce soir face à la Grèce et ont pour premier objectif de passer les phases de poules. Photo Icon Sport
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La seizième Coupe du monde du XIII de France débute ce lundi (20h30), pour les Bleus qui ont rendez-vous à Doncaster pour y défier la sélection Grec, principale inconnue de cette édition.

Dixièmes et derniers en 2008 en Australie, les Bleus se sont fait éliminer en quart de finale en 2013 à Wigan par l’Angleterre, avant de ne pas sortir des poules en 2017 en Australie. Une édition marquée par de nombreux forfaits chez les Bleus (Casty, Duport, Bosc, Simon, Gigot, Escaré, Bonnet). Autre Coupe du monde, autres hommes à la tête de la sélection et surtout d’autres moyens par rapport à une Fédération qui étaient en cessation de paiement au moment où la dernière gouvernance a pris les commandes. Le sélectionneur des Bleus, Laurent Frayssinous, n’est pas du genre à parler du passé, mais plutôt de ce qu’il maîtrise, c’est-à-dire, son groupe : "Nous allons en Angleterre avec de réelles ambitions, sinon ce n’est même pas la peine de se présenter. À nous de bien commencer contre la Grèce et ensuite d’accrocher l’Angleterre. Si on perd, il faudra jouer les Samoa à l’occasion du dernier des trois matchs comme un huitième de finale", conclut l’ancien entraîneur des Dragons catalans (2013-2017) qui vient de signer un contrat de deux ans avec St-Helens en qualité d’assistant coach.

En mode Coupe du monde

Le XIII de France espère profiter de l’entraînement avec une opposition dirigée ce mercredi contre le Liban pour parfaire la préparation et atteindre l’objectif affiché de tous. "Il y a eu des choses intéressantes contre le Liban. Face au Tonga samedi dernier en amical, on n’a pas réussi à se connecter, nous avons manqué des transmissions et les annonces n’étaient pas claires. Mais la semaine de préparation a été intense et surtout rassurante", se réjouit l’ouvreur Tony Gigot qui garde les idées claires. "Tout le monde nous parle de l’Angleterre et des Samoa et c’est normal. Mais le match à gagner, c’est la Grèce, parce que c’est celui qui déclenchera la suite de notre aventure. Nous avons besoin de performer. L’entrée dans une Coupe du monde est souvent très importante et nous avons besoin d’avancer avec un gros capital confiance." Installés à Doncaster depuis samedi après-midi, après huit jours passés au camp de base de Bolton, les Tricolores sont définitivement entrés en mode RLWC. "On l’a senti en arrivant à Doncaster. Nous y sommes, les meilleurs sont tous là, c’est le rendez-vous du top mondial et on doit savourer chaque moment et pour ça, il faut battre la Grèce pour exister et vivre en qualité d’outsider la suite, c’est-à-dire l’Angleterre et les Samoa. Mais je le répète, la Grèce n’est pas un adversaire à négliger, il faut les respecter en faisant les choses dans l’ordre", conclut le capitaine Benjamin Garcia qui entend vivre à 200 % le rendez-vous après avoir vécu une journée d’exception cette semaine. "Se retrouver sur la photo officielle au milieu des quinze autres capitaines, c’était juste incroyable. Mais je vous assure que les papillons sont partis depuis et place au jeu et à la Grèce où seule la victoire comptera et validera ce que l’on vient de vivre."

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Bruno ONTENIENTE
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