Top 14 - Bordeaux-Bègles : et Christophe Urios fit entrer son banc face au RCT...

  • Federico Mori a fait une entrée remarquée en inscrivant un essai dix secondes à peine après être entré en jeu. Federico Mori a fait une entrée remarquée en inscrivant un essai dix secondes à peine après être entré en jeu.
    Federico Mori a fait une entrée remarquée en inscrivant un essai dix secondes à peine après être entré en jeu. Icon Sport
Publié le

Bousculés en première période, les Bordelo-Béglais se sont dimanche soir appuyés sur un banc de touche conquérant pour renverser un match qui leur avait quasiement échappé…

Depuis déjà plusieurs années, le club de l’Union Bordeaux-Bègles est logiquement considéré comme un important pourvoyeur d’internationaux tricolores et face à Toulon, l’UBB payait donc une nouvelle fois un lourd tribut à l’équipe de France : dimanche soir, le supra talentueux Matthieu Jalibert, le stratège Maxime Lucu, le percutant Yoram Moefana ou l’explosif pilier droit Sipili Falatea manquaient ainsi tous à l’appel quand Romain Buros, blessé à la cuisse, était également indisponible…

Pour cette neuvième journée, le patron sportif girondin Christophe Urios avait donc été contraint de modifier son équipe aux entournures, titularisant Yann Lesgourgues derrière la mêlée, Zack Holmes à l’ouverture ou Tani Vili au milieu du terrain. Mais dans un stade Chaban-Delmas une nouvelle fois "ras-la-gueule", les Girondins avaient surtout le devoir de confirmer que leur dernier match nul à Clermont-Ferrand (23-23) et la montée en puissance entraperçue en Auvergne ne devaient rien à un avantageux concours de circonstances. Dès lors, verdict ?

Bochaton contre en touche, Gimbert dynamise

En première période, après avoir essuyé les assauts des avants toulonnais, les Bordelais mettaient le feu à Chaban et, à la suite d’une série de passes acrobatiques entre Zack Holmes, Santiago Cordero et Louis Bielle-Biarrey, Madosh Tambwe était subitement décalé sur l’aile gauche, accélérait, battait trois adversaires et aplatissait en coin. Las, les Bordelo-Béglais, pleurant certainement la longueur au pied de Lucu et Jalibert, souffraient aussi dans le combat d’avants et, en mêlée fermée, Jefferson Poirot avait par exemple toutes les peines du monde à répondre au défi imposé par l’Anglais Kieran Brookes.

La solution ? Elle vint, pour l’équipe d’Urios, d’un turn-over intelligent et, dimanche soir, les entrées en jeu de Ben Tameifuna, Lekso Kaulashvili et Kane Douglas permirent d’abord, par un bel enchaînement dans l’axe, de recoller au score. Dans la foulée, c’était le surpuissant Federico Mori qui, dix secondes après avoir remplacé Uberti au centre du terrain, marquait le troisième essai des siens et relançait totalement le bras de fer entre ces deux équipes. Le coaching gagnant de Christophe Urios, aussi incarné en fin de rencontre par les avancées de Jules Gimbert au ras des regroupements ou les contres en touche de Pierre Bochaton, accouchait au bout du bout de la pénalité de la gagne de Zack Holmes. Merci Urios, alors ? On peut dire ça, oui…

Cet article est réservé aux abonnés
Accédez immédiatement
à cet article à partir de
0,99€ le premier mois
Marc DUZAN
Voir les commentaires
Réagir
Vous avez droit à 3 commentaires par jour. Pour contribuer en illimité, abonnez vous. S'abonner

Souhaitez-vous recevoir une notification lors de la réponse d’un(e) internaute à votre commentaire ?