Oscars Midol - Grenoble armé pour le futur avec Qadiri et les frères Trouilloud

  • Nicolas Cuynat, président de la SASP et Fabien Gengenbacher, manager général, félicitent Karim Qadiri pour cet oscar Midi Olympique.
    Nicolas Cuynat, président de la SASP et Fabien Gengenbacher, manager général, félicitent Karim Qadiri pour cet oscar Midi Olympique. Aurélie Gaude - Aurélie Gaude
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L’Oscar à Qadiri et ceux décernés aux frères Trouilloud étaient l’occasion de mettre en valeur la politique tournée vers les jeunes du président Nicolas Cuynat.

Grenoble est un bastion historique de notre sport, résolument tourné vers l’avenir. La cérémonie des oscars Midi Olympique était l’occasion de valider la politique sportive du président Nicolas Cuynat et ses équipes depuis 18 mois. Une politique tournée vers le futur et les jeunes et symbolisée par les oscarisés, Karim Qadiri (26 ans), serial marqueur ; et les frères Trouilloud (Romain, 22 ans et Hugo, 19 ans). Des corps d’athlète et des têtes bien faites puisque Qadiri est infirmier diplômé, que Romain Trouilloud a déjà posé les jalons de sa reconversion dans l’entreprise familiale du bâtiment et que le tout jeune Hugo, grand espoir du rugby français, poursuit ses études en licence Staps. Tout ceci en combinant aussi des prestations de haut vol, pour trois membres éminents de la ligne de trois-quarts iséroise. Ils évoluent sous les ordres du manager et ancien arrière Fabien Gengenbacher et de son adjoint Nicolas Nadau, qui a conservé comme technicien son état d’esprit universitaire d’ancien membre du Paris UC, porté vers l’offensive.

Lundi soir, l’occasion était donc belle de mettre en valeur devant plus de 700 convives la formation grenobloise et Franck Corrihons, son architecte depuis près de 15 ans. Il fut appelé sur l’estrade par le maître de cérémonie, Romain Magellan, pour rappeler que le FCG avait été la première école de rugby en France en 1953 et le premier club à avoir un centre de formation dans l’Hexagone.

La jeunesse au pouvoir ! Le club des Mammouths de 1993 veut les conserver. Les départs d’Ange Capuozzo à Toulouse, de Louis Bielle-Biarrey à Bordeaux, ou encore de Nathanaël Hulleu, parti lui aussi à l’UBB et actuellement à Vannes où il brille, ont fait couler beaucoup d’encre en Isère et servi de leçon. « On axe notre développement sur les jeunes. Ceux de notre centre qui doivent avoir du temps de jeu, mais aussi ceux des alentours, où l’on essaie d’amplifier notre réseau dans les clubs des vallées avoisinantes, afin que les meilleurs intègrent le FCG », indiquait le président Cuynat qui porte avec enthousiasme cette dynamique.

Alors, même quand l’animateur des oscars, Romain Magellan, ex-pilier gauche du club, le titillait avec humour sur les trois points retirés par la LNR, en bon président, Nicolas Cuynat s’en servait comme d’une source de motivation pour ses joueurs, pour un avenir proche ambitieux. Grenoble est sur le point de retrouver la lumière.

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Pierre-Laurent GOU
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