Boxing Day - Le réveillon tarnais des Racingmen

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Le 31 décembre, les coéquipiers de Gaël Fickou seront à Castres. Loin des leurs, comment imaginent-ils leur dernière soirée de l’année ?

brahim Diallo affrontera le Stade français le 24 décembre et, pour le dernier jour de l’année civile, sera donc au stade Pierre-Fabre de Castres pour y disputer la 14 ème journée du championnat. Et pour tout dire, le flanker international des Hauts-de-Seine prend la situation avec philosophie. « Le 24 au soir, explique-t-il en préambule, je dinerai en famille après le derby parisien. Pour moi, ce n’est pas dérangeant de jouer sur ces dates parce que mes proches vivent quasiment tous en région parisienne. Mais je peux comprendre que certains de mes collègues, originaires de Province et loin des leurs, soient un peu chiffonnés par la situation... »
Une semaine plus tard, celui que l’on connaît au Racing sous le sobrquet d’« Ibou » rejoindra alors le Tarn pour y croiser la route d’un concurrent direct à la phase finale, soit le Castres olympique, vice-champion de France du dernier exercice. Mais alors, qu’y aura-t-il au programme ? Il poursuit : « Si l’on gagnait à Castres pour la dernière journée de l’année, ce serait déjà la meilleure façon de rendre ce réveillon agréable ! »

Covidé et isolé l’an passé...

Que les Franciliens s’imposent ou pas dans le Tarn, leurs dirigeants ont d’ores et déjà concocté un programme pour la troisième mi-temps, le choix de rester en région Occitanie après le match et de repartir le lendemain ayant été entériné par les joueurs eux-mêmes. Ibrahim Diallo enchaîne ainsi : « Après la rencontre, on reviendra sur Toulouse où a été réservé un restaurant pour toute l’équipe. Puis on verra si on continue jusqu’au bout de la nuit ou pas… C’est toujours sympa de se retrouver, ça permet de créer un truc dans l’équipe. Le lendemain midi, on rentrera à Paris en avion pour y retrouver nos familles ».
Pas de quoi se coller le blues, n’est-ce pas ? « Quoi que l’on fasse pour le réveillon du 31 décembre, conclut-il à présent, ce sera toujours mieux que celui de l’an passé : je venais de contracter le Covid et j’étais à l’isolement ». Dans ce cas…

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