Nationale - Grégory Le Corvec (Manager de Hyères-Carqueiranne) : « Nous sommes dans les clous »

  • Grégory Le Corvec - Manager de Hyères-Carqueiranne : le patron du sportif varois se livre sur le début d’aventure du promu au sein de la Nationale. Grégory Le Corvec - Manager de Hyères-Carqueiranne : le patron du sportif varois se livre sur le début d’aventure du promu au sein de la Nationale.
    Grégory Le Corvec - Manager de Hyères-Carqueiranne : le patron du sportif varois se livre sur le début d’aventure du promu au sein de la Nationale.
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Grégory Le Corvec - Manager de Hyères-Carqueiranne Le patron du sportif varois se livre avec franchise sur le début d’aventure du promu au sein de la Nationale.

Avec huit points d’avance sur la zone rouge, êtes-vous satisfait à mi-saison de votre performance ?

Nous avons fait un bon début de championnat en restant sur la dynamique passée. Nous avons rivalisé avec toutes les équipes. Nous ne sommes pas loin. Mais dès qu’on fait une erreur, on paye. Il y a ce match de Blagnac, qui a été difficile. On pouvait basculer vers le haut mais nous avons laissé des points en route. Sur la densité, on est au niveau. Nous ne sommes pas largués. Le groupe travaille bien. Les vacances ont fait du bien. On a fait un match intéressant à Bourgoin, avec un point de bonus défensif qui était mérité. Ce ne fut pas du grand rugby mais nous avons été solidaires, notamment lors des échauffourées. C’est de bon augure.

Avez-vous le sentiment que la pièce n’est pas forcément tombée du bon côté, notamment à Rennes et contre Narbonne ?

On partage ce sentiment, oui. Il faut être capable de provoquer. On avait le match en main. L’an dernier, dans une telle situation, on savait accélérer et tuer les rencontres. Là, nous avons pensé que c’était fait et on a pris le carafon dans la tête. Il nous manque ce côté tueur. On doit construire nos matchs sur la durée. Globalement, c’est un manque de constance. Nous avons souvent été devant mais on a eu des absences. Nous payons pour apprendre. On savait que ça serait dur mais nous sommes dans les clous. Avec davantage de réussite et d’intelligence, on devrait être à l’abri. On repart sur une deuxième partie, on connaît toutes les équipes. C’est une grosse division. On va récupérer quelques joueurs. Nous sommes prêts à batailler.

Au-delà des résultats, est-ce que l’image montrée par l’équipe est en symbiose avec ce que vous voulez ?

On avance très vite depuis la Fédérale 2. Nous sommes presque un cas unique dans le rugby français, avec peut-être des clubs comme Soyaux-Angoulême. Nous sommes passés dans un monde différent. On a vu des joueurs qui mouillaient le maillot. C’est top ! Mes hommes sont reconnaissants et s’y filent. On a lâché uniquement à Valence. Il y a de bonnes choses mais je souhaite plus d’intelligence, de discipline et de maîtrise. Mais nous sommes fiers de ce groupe. Personne ne lâche.

Votre calendrier semble plus favorable en deuxième partie, avec notamment sept réceptions…

Je ne regarde pas à long terme. Je pense à Suresnes. On a retrouvé des garçons avec de l’enthousiasme, de l’appétit et de la fraîcheur. Les garçons ont envie de se mettre au diapason pour ce club. Dans dix jours, ce sera Suresnes. Ça passe par la maison avant tout. Nous avons les atouts pour pérenniser ce club en Nationale.

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Propos recueillis par Mathias Merlo
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