Pro D2 - Jean Marc Aué (Carcassonne) : "Les joueurs doivent se sentir concernés"

  • Jean-Marc Aué, entraîneur des lignes arrières de Carcassonne, compte sur ses joueurs pour se remobiliser.
    Jean-Marc Aué, entraîneur des lignes arrières de Carcassonne, compte sur ses joueurs pour se remobiliser. Midi Olympique - Stéphanie Biscaye
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Jean-Marc Aué, entraîneur des lignes arrières de Carcassonne, compte sur ses joueurs pour se remobiliser.

Que retenez-vous de la dernière confrontation face à Colomiers ?

Tout d’abord, une immense frustration puisque c’est une troisième défaite à domicile dont la deuxième avec zéro point. Après avoir visionné la rencontre, il se dégage à la fois de la rage et de la colère. À l’entame de la rencontre, on se procure une belle occasion pour inscrire le premier essai de la rencontre et ce sur un lancement de jeu travaillé à l’entraînement. Sur une conquête en touche, on sollicite une attaque en première main, Benoit Jasmin fait le surnombre dans la ligne, il franchit parfaitement le rideau défensif adverse, il sert parfaitement Baptiste Mouchous intercalé. Il y a un deux contre un d’école, malheureusement Baptiste ne sert pas Martin Dulon libre de tout marquage. Sur cette action, on n’inscrit que trois points alors que nous devions en marquer sept. À l’entame on doit mener 7 à 0 et non 3 à 0. Ensuite, on est retombés dans nos travers. En seconde période, on a dominé, franchi la ligne adverse, mais nous n’avons pas réussi à concrétiser. Depuis le début de la saison, notre domination est stérile ce qui est un sacré problème. Au niveau du pack, nous avons existé seulement en mêlée. Dans les autres secteurs, Colomiers a fait jeu égal. Au sein de l’encadrement, on est un peu déçus par le manque de révolte et son manque de fierté.

Désormais, vous confirmez que le maintien est devenu l’objectif prioritaire ?

Tout à fait, nous sommes quatorzièmes au classement, nous sommes l’équipe la moins offensive du championnat, sur le plan comptable, nous obtenons très peu de points de bonus. Actuellement, Carcassonne est une équipe en souffrance qui joue désormais le maintien. Au sein de l’encadrement, nous attendons au plus vite une réaction.

Vendredi soir à Grenoble, vous êtes en attente d’une réaction collective ?

On connaît la qualité, la solidité, la rigueur de Grenoble. À l’aller, les Grenoblois ont remporté la première manche. Nous connaissons la difficulté de notre tâche. Ceux qui vont monter dans le bus, jeudi soir doivent se sentir concernés. Les joueurs qui souhaitent sauver le club, auront notre confiance. Après seize journées de championnat, tout le monde a eu sa chance. En tant qu’entraîneur, nous avons décidé de ne plus faire de cadeaux. Les joueurs doivent penser qu’ils sont redevables au club et non l’inverse.

Tout laisse croire qu’il y aura des changements sur la feuille de match ?

Tout à fait !

Jordan Puletua va-t-il effectuer prochainement son retour ?

Actuellement, on cherche des solutions au niveau du jeu de ligne. Il est vrai que la longue absence de Jordan nous fait défaut. Lors de la fin de saison dernière, son absence a été également préjudiciable. Jordan a désormais repris les entraînements, ce qui est un point très positif. Il est un peu prématuré pour qu’il fasse son retour vendredi. En revanche il pourrait être opérationnel pour la réception de Rouen le 27 janvier.

Après la réception de Grenoble, le championnat observe une trêve. Dans l’intérêt de l’USC est ce positif ?

Pas forcément, on s’arrête après deux journées. Ensuite, on enchaîne sur une série de six matchs successifs. Nous aurions préféré enchaîner sur deux blocs de quatre.

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Didier NAVARRE
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