Pro D2 - Carcassonne : huit points en jeu

  • Christopher Hilsenbeck (Carcassonne), l'ouvreur audois.
    Christopher Hilsenbeck (Carcassonne), l'ouvreur audois. Icon Sport - Icon Sport
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Vendredi, l’USC n’a pas le droit à l’erreur face à l’équipe en forme du moment. Un rendez-vous
pas comme les autres pour l’ouvreur audois, Christopher Hilsenbeck lequel a passé des moments inoubliables en Bretagne.

Cette quête du maintien entre Carcassonne, Montauban, Soyaux-Angoulême et Rouen c’est en quelque sorte un jeu des chaises musicales. L’USC a hérité de la place du premier relégable lors de la vingt-deuxième journée à l’occasion de la réception de Oyonnax. Elle l’a conservée lors du déplacement à Nevers et cédée à Montauban, lors de la vingt-quatrième journée après sa victoire bonifiée (37-9) aux dépens de Mont-de-Marsan. Vendredi dernier à Armandie, les Carcassonnais ont de nouveau hérité du fauteuil de premier relégable après leur revers à zéro point face au SUA (30-19).

Ce soir, Albert- Domec va une nouvelle fois avoir peur pour ce match à huit points où la défaite est interdite. De plus, l’hôte des Audois n’est pas en ce moment, le dernier venu. Vannes est pour l’heure, l’équipe en forme du moment. Depuis la vingt-deuxième journée, elle enchaîne les victoires. Sur les six derniers rendez-vous, les Bretons ne comptent que des victoires. Pour l’ouvreur carcassonnais, Christopher Hilsenbeck, ce match, il a un double parfum, celui du souvenir et l’obligation du résultat.

Deux demi-finales

Avant de revêtir la tunique jaune de l’USC, Christopher s’est révélé à Colomiers avant de connaître des moments forts et grisants sous le maillot vannetais. « Vannes, un moment fort de ma carrière, dit-il. J’y ai joué plus de cent matchs, c’est un stade mythique, la Rabine, une ville superbe et des souvenirs extraordinaires dont deux demi-finales, la première en 2019 face à Brive et Sam Marqués. Avant cette demi-finale, il y avait le quart de finale face au Stade montois où on s’impose (50-10), un match inoubliable. L’autre demi-finale en 2021 face à Biarritz à la Rabine, il y a une part de frustration. On perd (34-33) sur la dernière action de jeu. C’était à l’époque de la pandémie, il y avait une jauge de 5000 spectateurs. Je pense que si le stade avait fait le plein de spectateurs, l’issue aurait peut-être été différente. On avait fini à la deuxième place et pour un point, on avait échoué tout proche de la finale. »

Le passage à Vannes c’est aussi des coéquipiers devenus des amis tels que l’ouvreur, Maxime Lafage, les talonneurs, Théo Béziat et Cyril Blanchard. « J’aurais plaisir à les voir après le match. », ajoute Christopher. Lors de ces deux précédentes prestations à Albert- Domec sous le maillot vannetais, l’ouvreur de l’USC se souvient d’être retourné aux vestiaires avec le partage des points. En 2021, le score final était de 6-6 et l’année suivante 14-14. Vendredi soir, un score de parité arrangerait peut -être le visiteur breton, mais ne ferait surtout pas les affaires de l’USC. Dans ce match particulier pour Carcassonne et Christopher, la victoire est impérative.

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