Atonio : «Ma nouvelle vie»

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  • <p class="txt-legende-2011"><B>Que de chemin parcouru pour Uini Atonio depuis son arrivée en France et à La Rochelle en 2011. </B></p>

    Que de chemin parcouru pour Uini Atonio depuis son arrivée en France et à La Rochelle en 2011.

Publié le , mis à jour

Le XV de France vous change un homme. La preuve avec Uini Atonio, le pilier rochelais devenu un élément essentiel du pack tricolore. Il s’est confié à propos de son nouveau statut de joueur international, sur tous les efforts effectués et ceux qu’il lui reste à consentir. Finis les jeux vidéos et bonjour la diététique !

Le capitaine de La Rochelle Uini Atonio se sent désormais intégré au sein du XV de France. Depuis ses premières sélections en Bleu, sa vie a considérablement changé en bien des points. Une nouvelle popularité pesante aussi bien pour lui que pour sa famille mais une pression quotidienne qui fait avancer le joueur d’origine samoane. «J’ai envie de bien faire, de réjouir les personnes qui me soutiennent. » Un engagement sans faille qui pourrait s’avérer d’une importance primordiale pour l’avancée du pack français. De par son gabarit hors norme, le staff des Bleues attend de lui qu’il apporte un surplus de puissance dans le jeu courant, le Rochelais avouant par ailleurs « travailler durement afin de progresser dans le secteur de la mêlée fermée». C’est avec beaucoup d’humour que le colosse narre par ailleurs les efforts effectués à l’approche du Tournoi des 6 Nations et durant le stage de préparation. «J’ai un peu changé d’habitudes après l’entraînement. Avant, je rentrais à la maison et je jouais aux jeux vidéo pendant cinq à six heures. Désormais, je fais un peu plus de stretching. Je fais attention à la diététique, c’est dur… Alors, je mange la même chose mais en diminuant. Par le passé, il m’arrivait de prendre un poulet entier ; aujourd’hui, j’en mange que la moitié.»

La magie du Tournoi

Il faut dire que l’échéance en vaut la peine même si le pilier samoan confesse ne pas conserver beaucoup de souvenirs d’enfance des 6 Nations. «Quand j’étais en Nouvelle-Zélande, on ne regardait pas trop le Tournoi à la télévision. Mais je comprends pourquoi, maintenant, c’est un grand truc en Europe. C’est bien de jouer ça avant la Coupe du monde. C’est très dur, c’est du haut niveau pendant deux mois. Je n’ai jamais vécu de match dans les stades, jamais senti l’ambiance sur place mais je l’ai vu à la télé. Ça va être chaud. Cette compétition représente beaucoup pour les Français.» Cela tombe bien, le pilier droit rochelais semble pressé d’en découdre dès samedi prochain face à la prometteuse équipe écossaise. M.G.

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