Fédérale 3 : un match à quitte ou double

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    Fédérale 3 : un match à quitte ou double
Publié le , mis à jour

L’avenir sportif de Pézenas passe par une victoire face à Saint-Girons. Ce dernier est aussi dans une obligation de résultat dans l’optique du maintien.

Par Didier NAVARRE

En ce début d’année civile, dans toutes les divisions fédérales, la moitié du chemin vient d’être effectué. À ce stade de l’épreuve, bien des clubs ont vu ou revu à la trêve, leurs ambitions sportives. Au sein de la poule 11 du dernier échelon fédéral, la Côte vermeille, la Côte radieuse, Gruissan, Rieumes et Castelnaudary peuvent aspirer à un printemps radieux. En revanche, ce millésime 2015 s’annonce un peu compliqué pour le Boulou, Quillan-Limoux, Saint-Girons et Pézenas qui ferment la marche de cette poule particulièrement exigeante. Justement, Saint-Gironnais et Piscénois vont se retrouver dimanche en terres héraultaises dans une opposition aux parfums de quitte ou double.

Stressant

Défaits dimanche dernier à Rieumes (20-3), c’est avec la peu reluisante lanterne rouge que les Piscénois préparent cette douzième rencontre de l’année. « L’an dernier, nous étions dans le même cas de figure puisque nous avons achevé le championnat à la huitième place, fait remarquer le coentraîneur, Gilles Tubert. Nous sommes habitués à préparer ces matchs qui sont très stressants et à forte pression. Avec mon associé, Anthony Estruch, nous avons totalement confiance à notre groupe qui fait preuve de sérieux, malgré des résultats en dents de scie. Tout le monde est conscient de l’importance de ce match et de la qualité de notre adversaire. À l’aller, Saint-Girons m’avait dans l’ensemble séduit par la qualité de son jeu proposé. À mon sens, c’est une équipe qui mérite mieux que son classement actuel. Nous avons la chance de recevoir, nous sommes encore maîtres de notre destin. À Saint-Girons, nous nous étions inclinés 16 à 10, nous avons eu la chance de prendre le point de bonus. Pour bien faire dimanche, il faudrait s’imposer et que notre adversaire ne prenne pas le moindre point. »

Dans les rangs saint-gironnais, ce premier déplacement de l’année va s’effectuer avec quelques certitudes et une certaine confiance renforcée par la précédente victoire acquise aux dépens de la Côte vermeille 18 à 8. « Il nous faut obligatoirement une victoire à l’extérieur pour nous maintenir, affirme le coprésident Vincent Bonzom. Nous avons échoué de peu à Quillan et manqué le coche à la Côte vermeille. Dimanche, nous allons à Pézenas avec beaucoup d’humilité et nous n’allons mettre aucune pression sur nos joueurs, nous leur faisons totalement confiance, malgré les 20 ans de moyenne d’âge de notre formation. » Après tout, on prétend que les voyages forment la jeunesse.

Didier Navarre
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