Le rugby nuit à votre santé

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    Le rugby nuit à votre santé
Publié le , mis à jour

Chaque année, le nombre de commotions cérébrales augmentent dans le rugby. Les dirigeants anglais s’interrogent sur ce phénomène nocif à ce sport.

Le rugby est-il devenu trop violent ? D’après le rapport annuel commandé par la première division anglaise (Premiership) et la Fédération (RFU) en partenariat avec le syndicat des joueurs (RPA), les commotions cérébrales ont augmenté de 30 %. Dans le championnat anglais le nombre de commotion comptabilisé pour l’année 2013 était de 54 alors qu’il est aujourd’hui de 86. Un chiffre qui rend l’exercice de l’entraînement encore plus dangereux (8 commotions à l’entraînement contre 5 précédemment). Première cause de blessure en match de championnat depuis maintenant trois saisons, les commotions sont un réel danger, et ce, malgré le protocole mis en place. Le dernier exemple en date, celui de Georges North, l’international gallois, qui n’aurait pas dû rester sur le terrain vu son état et du protocole mis en place par World Rugby dans le cadre des blessures à la tête. Celui-ci indique très clairement qu’un joueur ayant subi un choc à la tête doit être immédiatement et définitivement sorti de l’aire de jeu en cas de symptômes visibles ou d’une suspicion de commotion cérébrale. Malgré l’installation de règles, le phénomène de violence dans le rugby est de plus en plus récurrent, le nombre de blessures en général augmentant d’année en année. R. P.

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