Mâcon : l’ascension vers les sommets de la Fédérale 1

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    Mâcon : l’ascension vers les sommets de la Fédérale 1
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Depuis sa montée à l’issue de la saison 2009-2010, l’AS Mâcon Rugby n’a cessé d’aller de l’avant. Il fait preuve depuis trois ans d’une constance dans ses performances en poule et en phases finales.

Alors dirigé par les nouveaux entraîneurs, Jean-Henri Tubert et Fabien Boyet, pour sa première saison en Fédérale 1, le club se maintient en finissant à la septième place de la poule. Depuis, Mâcon finit toujours dans les quatre premiers et accède au moins aux huitièmes de finale des play-off de la division. « Que ce soit le président ou le staff, je pense qu’on travaille bien, c’est pour ça qu’on arrive à progresser », explique Fabien Boyet, entraîneur des trois-quarts et responsable de la vidéo. « Également, on a réussi à stabiliser un groupe qui vit bien et où règne un bon état d’esprit », ajoute-t-il. L’objectif est simple pour le club cette année, accéder aux phases finales de Fédérale 1 pour la quatrième année consécutive.

Néanmoins, Fabien Boyet ne veut pas s’enflammer, « La Pro D2 n’est pas un objectif, dans l’immédiat ça paraît compliqué. Après, on fera forcément le maximum mais on ne fait pas partie des plus gros budgets ». De plus, malgré un bon début de saison, le club a connu des difficultés après les fêtes de Noël avec notamment des défaites importantes à Aubenas ou à Chambéry et une déconvenue à domicile contre La Voulte-Valence. «On a alterné le bon et le moins bon. On a été moins performants en défense » confirme Fabien Boyet.

Le salut par la mêlée et l’attaque

Dans l’optique d’une qualification vers les phases finales, les trois-quarts pourront compter sur une mêlée jusqu’alors performante pour exprimer un jeu d’attaque séduisant. En effet, Mâcon est la meilleure attaque de la poule (poule 2, N.D.L.R.). «La mêlée et l’attaque sont nos points forts. On essaye d’avoir un jeu pragmatique et efficace », précise l’entraîneur des trois-quarts. De plus, la mêlée peut s’appuyer sur la stabilité de son cinq de devant et sur la puissance amenée par des recrues telles que Fono (troisième ligne), Ceccarelli (pilier) ou Spencer (deuxième ou troisième ligne). « Je ne sais pas si on est plus fort que l’an dernier. Le niveau des autres a aussi augmenté, nous avons une poule très difficile», conclut Fabien Boyet. Autant dire qu’après une belle progression depuis sa montée en 2010, sous la houlette de Jean-Henri Tubert et Fabien Boyet, le club est devenu une valeur sûre de la Fédérale 1. G. C.

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