Brunel dos au mur

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    Brunel dos au mur
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Alors que les résultats de l'Italie ne sont pas à la hauteur des attentes de la FIR, l'avenir de Jacques Brunel est incertain.

La déroute historique de l’Italie face au pays de Galles a balayé le bon résultat des Italiens en Écosse. Une semaine après la bouillie produite face aux Français, les doutes sont de retour et notamment auprès des observateurs sur la capacité de Jacques Brunel à conduire la Squadra azzura à la Coupe du monde en septembre prochain en Angleterre. Les journalistes italiens n’ont pas hésité à demander à l’ancien manager de Perpignan s’il espérait poursuivre sa mission au lendemain de cette nouvelle déculottée. « Est-ce que je pense à quitter mes fonctions ? C’est une question pour l’équipe et le président qui décidera », a répondu Jacques Brunel poussé dans ses retranchements.

L’heure du bilan

Une réunion avec le président de la Fédération italienne (FIR) Alfredo Gavazzi va être organisée dans les prochains jours, même si ce dernier a voulu faire taire les rumeurs de départ anticipé du technicien français au plus vite : « Ce n’est pas un problème d’entraîneur. L’Italie manque de joueurs aux postes clés pour pouvoir être compétitif à ce niveau. » Néanmoins, Brunel devra défendre un bilan peu reluisant malgré la victoire en Écosse et une dernière place évitée. Au sortir de ce Tournoi 2015, l’Italie est descendue au quinzième rang mondial. « Nous allons faire un bilan de nos performances, de notre gestion et de tous les joueurs. Maintenant, nous sortons d’un match et d’un résultat incompréhensible donc il m’est difficile de faire un bilan à chaud. » Brunel et Gavazzi ont rendez-vous pour essayer de tirer des enseignements d’un tournoi marqué par une irrégularité criante.

Nicolas Augot
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