Aurillac, vivement la rentrée !

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    Aurillac, vivement la rentrée !
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Dommage, cent fois, mille fois dommage, mais la saison des Aurillacois s’est arrêtée le dimanche 10 mai vers 17 h 30, aux portes des demi-finales. Contrat rempli malgré tout.

«Merci à tous pour cette saison et à l’année prochaine !» On pourrait croire que cette banderole bricolée main ait été brandie par les « ultras» cantaliens siégeant, été comme hiver, dans la tribune marathon afin de soutenir leurs ouailles. Et bien non, ce sont Maxime Petitjean et Mathieu Lescure, deux anciens de la baraque rouge et bleue, qui l’ont déployée, dès le coup de sifflet final, à l’attention de leurs fidèles. Plutôt sympa la démarche ! Mais finalement à moitié cicatrisante. Car on avait beau entendre ici et là que la saison avait été longue, éreintante autant qu’exigeante et que les vacances à venir allaient faire du bien aux organismes et aux neurones, on sentait aussi que tout le monde aurait bien fait un tour de rab’.

Mais voilà, les événements en ont décidé autrement. «On connaissait le scénario, analysait un Thierry Peuchlestrade mitraillé de toutes parts par les gamins des écoles du rugby environnantes. Les garçons ont rempli leur contrat avec cette victoire bonifiée mais ça n’aura pas suffi. La qualification, on ne la perd pas sur cette dernière journée mais finir sixième, c’est tout de même rageant. Je crois qu’on la manque à Biarritz lors de la première journée et lors des deux confrontations directes avec les Abligeois. Contre les Tarnais à Jean-Alric et à Aguilera notamment, nous nous sommes seulement inclinés dans les dernières secondes, alors que nous étions devant au score. Trois petites minutes au total qui valent cher aujourd’hui. Mais bon, pas question d’en vouloir aux garçons. Dans un Pro D2 toujours plus relevé, c’est tout à leur honneur d’être encore en course lors de la dernière journée. Félicitations donc à ce groupe rajeuni qui a su travailler tout en se renouvelant en cours de saison.»

Jeunesse fougueuse

Il est certain que les Cerclaeys, Bexter ou Fourcade, dont c’était la première contre Bourgoin, en redemandent. Idem Pour Nanette, Granouillet, Hézard et Nouhaillaguet qui, eux, ont pris place aux côtés des historiques auvergnats. Et en parlant d’historique, le mot de la fin reviendra à Pierre Roussel, l’un des tauliers, malgré son jeune âge, de la boutique : « Même avec l’élimination, nous allons essayer de faire une belle fête. D’autant que contre Bourgoin, nous avons dû nous envoyer. Entre deux équipes joueuses et avec la chaleur, ce match a laissé des traces. Maintenant, il nous reste à savoir quand le président Millette nous donnera «les congés» (rire). En tout cas, on va désormais pouvoir se reposer avant de repartir pour une nouvelle saison qu’on espère aussi passionnante à vivre que celle-ci.» T.J.

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