Matthieu Lazerges: «S’offrir une finale est déjà très important»

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    Matthieu Lazerges: «S’offrir une finale est déjà très important»
Publié le , mis à jour

En dominant Grasse (26-20), le week-end dernier en quart de finale de Fédérale 2, Vienne s’est ouvert les portes du dernier carré. Les hommes de Matthieu Lazerges et Christian Short retrouveront Strasbourg en demi-finale pour tenter de poursuivre sur la dynamique de la montée décrochée voici quinze jours.

Comment abordez-vous cette demi-finale face à Strasbourg ?

Disputer une demi-finale, ce n’est que du bonus pour nous. L’objectif de la saison était de monter en Fédérale 1 et nous l’avons accompli. Aujourd’hui, le groupe est vraiment mobilisé pour ce rendez-vous. Et puis, vous savez, une demi-finale est plus facile à aborder.

En quoi cette demi-finale est plus simple à préparer, selon vous ?

C’est plus facile car la pression de la montée a véritablement été évacuée. Contre Grasse en quart, on a eu une première mi-temps difficile car nous avons eu une sorte de décompression. Mais aujourd’hui, le groupe est mobilisé, impliqué et plein d’envie. En plus, j’ai un groupe de compétiteurs donc je ne doute pas de leur motivation et de leur capacité à surmonter les moments difficiles de ce rendez-vous.

Ce groupe est justement très stable depuis plusieurs saisons. N’est-ce pas la principale force de votre équipe ?

La force de ce groupe est d’avoir un vécu commun, depuis plusieurs années. Beaucoup de joueurs présents aujourd’hui ont vécu le titre de Fédérale 2 décroché il y a trois ans (contre Saint-Sulpice-sur-Lèze, N.D.L.R.). La suite a été un peu plus galère en Fédérale 1, avec une descente l’an dernier. Mais la greffe a bien pris avec les nouveaux et leurs apports et la réussite actuelle vient aussi de ce travail dans la continuité.

Vous n’êtes plus qu’à deux marches du titre, pensez-vous aller le chercher ?

Avant de parler de titre, s’offrir une finale c’est déjà très important. Car disputer des phases finales, ça n’arrive pas tous les ans et des finales, encore moins. Il faut donc jouer cette demi-finale sans pression car nous avons tout à gagner. Mais on sait également que la place en finale sera difficile à aller chercher, car Strasbourg est un gros morceau.

Justement, que pensez-vous de votre futur adversaire Strasbourg ?

Strasbourg est une équipe complète, avec des individualités qui ont largement le niveau de la Fédérale 2 et sachant parfaitement exploiter les turnovers. Nous devrons donc être à notre meilleur niveau dimanche, en étant extrêmement rigoureux et appliqués. Car on s’attend à un gros match et 80 minutes très disputées.

L’an prochain, le CS Vienne retrouvera la Fédérale 1. Comment appréhendez-vous le prochain exercice ?

On sait que ce qui nous attend sera très difficile, mais on fera avec nos moyens, à notre sauce. L’ambition sera le maintien, mais si on doit redescendre ce ne sera pas un drame. Nous n’aurons aucune pression, il faudra rester positifs et garder l’état d’esprit actuel du groupe.

Sur un plan personnel, comment vivez-vous cette deuxième saison sur le banc viennois ?

Il s’agit tout d’abord de ma première saison pleine à la tête du club car la saison dernière, j’étais arrivé en fin de saison. Ensuite, je vis cette saison comme les joueurs, c’est-à-dire une satisfaction. D’un point de vue personnel, c’est un grand plaisir de voir les joueurs relever le défi. Car l’an dernier, il s’en était fallu de peu pour que Vienne reste en Fédérale 1. Le but était donc de redonner du plaisir, le plaisir de jouer et celui de gagner aux joueurs.

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