Les cinq révélations clermontoises

  • Les cinq révélations clermontoises
    Les cinq révélations clermontoises
  • <p class="txt-legende-2011"><B>Nick Abendanon</B></p>

    Nick Abendanon

  • <p class="txt-legende-2011"><B>John Ulugia</B></p>

    John Ulugia

  • <p class="txt-legende-2011"><B>Paul Jedrasiak</B></p>

    Paul Jedrasiak

  • <p class="txt-legende-2011"><B>Peceli Yato</B></p>

    Peceli Yato

  • <p class="txt-legende-2011"><B>Noa Nakaitaci </B>Photos Icon Sport</p>

    Noa Nakaitaci Photos Icon Sport

Publié le , mis à jour

Entre les éléments sortis du centre de formation, les avènements au plus haut niveau et les recrutements bien sentis, Clermont a connu son lot de révélations cette saison. Voici le top 5.

Nick Abendanon

Il n’a pas fallu bien longtemps. Trois matchs tout au plus pour comprendre que les Clermontois, en misant sur Abendanon, avaient visé juste. L’Anglais arrivait en Auvergne pour faire oublier Lee Byrne. Il a fait bien mieux. Allant crescendo, Abendanon est devenu LA révélation de la saison clermontoise mais aussi celle de tout le Top 14. Brillant offensivement et très propre sous les ballons hauts malgré son gabarit modeste (1,78 m pour 86 kg), il est surtout un relanceur hors pair, plein de culot et de vista. Son sommet restera le quart de finale de Champions Cup, face à Northampton qu’il n’a eu de cesse d’humilier à chacune de ses interventions. Sacré meilleur joueur européen de l’année, « Bendy » est une chance pour les Auvergnats. Et un plaisir pour les yeux.

John Ulugia

À Bourg-en-Bresse, d’où il est arrivé, on le nomme encore « John John ». Débarqué dans l’Ain en 2013, pour participer au maintien en Pro D2 de l’USBPA, l’Australien d’origine samoane n’aura pas atteint cet objectif. Mais définitivement trop fort, trop talentueux pour stagner en deuxième division, Ulugia a pris la direction de Clermont cet été. Un nom d’abord inconnu du grand public. Puis une détonation. Explosif sur la ligne d’avantage, que ce soit offensivement ou défensivement, il a d’abord réglé Ti’i Paulo dans la hiérarchie des talonneurs clermontois. Puis Benjamin Kayser, pour ces phases finales. La surprise n’en est plus une.

Paul Jedrasiak

Il y a bien longtemps que le jeune deuxième ligne traîne dans les discours, en qualité de futur phénomène du rugby français. Son nom était même revenu dans un discours du sélectionneur Philippe Saint-André, alors qu’il ne comptait que trois matchs en professionnel. Le futur se conjugue désormais au présent. Capitaine de toutes les équipes de France de jeunes, Jedrasiak n’a que 22 ans mais il assume déjà avec brio la succession de Jamie Cudmore (blessé) en Auvergne. L’avènement d’un talent et d’un physique hors norme.

Peceli Yato

Attention phénomène. Peceli Yato est arrivé chez les espoirs à Clermont, en provenance de l’académie de Nadroga. D’abord ailier, il a vite été replacé en troisième ligne, en hommage à sa musculature équine. Le Fidjien n’en a pas perdu pour autant sa pointe de vitesse. Étonnant d’activité, il signe 7 essais en 8 titularisations pour sa première saison chez les pros, à seulement 22 ans. On le reverra très vite, à n’en pas douter.

Noa Nakaitaci

On connaissait déjà Noa Nakaitaci, apparu en 2011 chez les professionnels pendant la Coupe du monde. Depuis, le Fidjien était un régulier des feuilles de match clermontoises, inscrit dans la rotation imposée par Vern Cotter à son groupe. Mais cette saison, Nakaitaci a changé de dimension. Félin, doté d’appuis déroutants et d’une belle vitesse de pointe, il a profité de la prise de fonctions de Franck Azéma pour se faire une place de titulaire indiscutable. À Clermont, d’abord, puis en équipe de France. Une première saison pleine, où le Fidjien a prouvé qu’il avait gommé les scories de son jeu pour ne garder que le meilleur.

Léo Faure
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