INSA Toulouse : l’histoire d’un sacre

  • INSA Toulouse : l’histoire d’un sacre
    INSA Toulouse : l’histoire d’un sacre
Publié le , mis à jour

Vainqueur de l’INSA Lyon (24-20) en finale, l’INSA Toulouse décroche le titre national universitaire Grandes Ecoles. Un succès logique au vu du premier acte mais dont les Haut-Garonnais auraient pu perdre le bénéfice jusqu’au coup de sifflet final. Lyon réalisant un retour canon après le repos.

L’explosion de joie des joueurs de l’INSA Toulouse aura été à la hauteur du suspens de cette finale Grandes Ecoles. Car les Haut-Garonnais ont tremblé jusqu’au coup de sifflet final, malgré un avantage de dix-sept points en première mi-temps (17-0, 25e). Un avantage logique tant les hommes de Philippe Ducousso et Charlie Ribeiro ont dominé ce premier acte. A l’avantage aux points, les Toulousains ont su ajouter un froid réalisme. Deux essais de François Duvignac (7e) et Clément Leleu (25e) venant récompenser les deux temps forts des futurs champions, dans le camp lyonnais. La botte de Clément Tucoulet, auteur d’un quatre sur cinq au pied, donnant un peu plus d’ampleur à l’avance toulousaine. Mais pour faire une belle finale, il faut être deux. Et passé cette entame canon des joueurs de la Ville Rose, l’INSA Lyon va sortir la tête de l’eau. Le rugby commence devant et les Rhodaniens l’ont bien compris, en faisant jouer la puissance de leurs avants. Une stratégie récompensée sur le premier essai des Lyonnais, inscrit collectivement sur un groupé-pénétrant consécutif à une pénal-touche. La réalisation de l’espoir pour les hommes d’Eric Dumont et Hervé Bizzotto, revenus presque contre le cours du jeu dans le match (17-7, 30e). Des rêves qui auraient pu s’envoler définitivement si l’INSA Toulouse n’avait pas vendangé une occasion franche d’essai. La cavalerie haut-garonnaise trouvant le décalage, avant de manquer un trois contre un et un essai tout fait.

Le groupé-pénétrant comme marque de fabrique

Une occasion manquée dont les coéquipiers de Simon Belieres auraient pu longtemps se mordre les doigts. Car après le repos, les Lyonnais confirmaient leur regain de forme en investissant le camp toulousain.Ils poursuivaient leur domination en s’appuyant sur un paquet d’avants dominateur, inscrivant un deuxième essai dès la reprise. Un véritable copié-collé du premier acte, avec un groupé-pénétrant enfonçant la défense adverse sur une grosse dizaine de mètres et conclu par Derrien (17-14, 47e). Vexés, les Toulousains offraient alors la réponse du berger à la bergère, en envoyant Mazur derrière la ligne après un groupé-pénétrant. L’essai du break, l’essai du titre car malgré deux pénalités longue distance de Doy (24-20, 65e), les Haut-Garonnais se montraient héroïques. A l’image de cette séquence défensive de cinq minutes dans une fin de mtach en infériorité numérique. Lyon insistait en multipliant les phases de jeu et Toulouse souffrait mais ne craquait pas. Une défense finalement récompensée à trois minutes de la fin, par une pénalité récompensant un grattage de l’INSA Toulouse au sol. La faute de trop pour des Lyonnais, auteur d’une grosse deuxième mi-temps mais dont le retard à l’allumage aura coûté cher.

midi olympique
Voir les commentaires
Réagir

Souhaitez-vous recevoir une notification lors de la réponse d’un(e) internaute à votre commentaire ?