Mondial : la course contre-la-montre

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    Mondial : la course contre-la-montre
Publié le , mis à jour

Dès lundi prochain, l’équipe de France sera dans le vif du sujet. Les hommes de Philippe Saint-André débuteront leur préparation pour la coupe du Monde en Angleterre (18 septembre – 31 octobre). Pourtant des incertitudes sont encore à lever sur les retours de blessures et sur l’état de forme de Jules Plisson et Gaël Fickou.

Dans une semaine, l’équipe de France débutera son stage de préparation à la coupe du Monde. La dernière étape sur la route du Mondial anglais, puisque la liste définitive de 31 Bleus sera connue le 23 août prochain. D’ici là, les 36 (+1, Jules Plisson qui rejoindra le groupe plus tard) sélectionnés auront presque deux mois et une double confrontation face à l’Angleterre (15 et 22 août) pour dévoiler leurs meilleurs atouts. Une véritable course contre-la-montre pour les blessés incorporés au groupe France, lors de cette préparation. Des incertitudes recensées au nombre de trois : Jules Plisson (épaule), Gaël Fickou (genou) et Loann Goujon. Ce dernier souffrant d’une légère entorse du ligament croisé postérieur, consécutive à un accident de la route. Pas de quoi inquiéter le staff tricolore, qui attend le futur Bordelais à 100 % dès lundi prochain. Cependant, et le passé regorge d’exemples, il est possible de participer à la coupe du Monde en ayant effectué la préparation blessé. Le dernier Mondial néo-zélandais en est la preuve, avec la présence de Thomas Domingo, William Servat, Fulgence Ouedraogo ou encore Aurélien Rougerie blessés. Une situation ayant longtemps obligé ces derniers à évoluer en marge du groupe, au moment des entraînements avec contact. « On est solidaires entre blessés, on a créé un groupe, on se soutient mutuellement. Même si on est blessés et qu’on ne peut pas encore participer aux entraînements rugby, on n’est pas mis à l’écart du groupe » rappelait le troisième ligne Fulgence Ouedraogo, durant cette préparation. Aurélien Rougerie et William Servat disputèrent d’ailleurs la finale perdue face aux Blacks (7-8).

Des rêves de Mondial pas toujours exaucés

Seulement, si de nombreux joueurs ont réussi à remporter ce contre-la-montre, d’autres ont vu leur rêve se briser au dernier moment. En premier lieu, Sylvain Marconnet, victime début mars d’une double fracture tibia péroné en faisant du ski. Suite à son opération, le pilier du Stade Français s’était alors lancé dans le pari de revenir en moins de quatre mois. Une ambition brisée par le besoin d’une nouvelle opération, à la mi-août laissant Nicolas Mas effectuer le Mondial 2007. Quatre ans plus tard, c’est Thomas Domingo qui vivait le même scénario. Le Clermontois, victime d’une rupture du ligament croisé antérieur du genou droit en Top 14, avait été sélectionné par Marc Lièvremont. Ce dernier pouvant attester de ses progrès, puisque Thomas Domingo avait pu courir, notamment lors du stage de Falgos (Pyrénées-Orientales). Des efforts n’ayant cependant pas permis au pilier international, de participer aux matchs de préparation contre l’Irlande. Marc Lièvremont le laissant finalement hors de la liste partie en Nouvelle-Zélande, pour le Mondial 2011. C.V.

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