Le mouvement perpétuel

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Dans le Haut-Bugey, entre mises en œuvre de différents projets et préparation de la nouvelle saison, on s’active sur tous les fronts.

À l’entrée du stade Mathon, un panneau barre l’accès « chantier interdit au public ». Ce serait presque devenu une habitude depuis 2013. Cette année pas besoin de chercher longtemps pour cibler la nature des travaux, l’aire de jeu est blanche. Non, il n’a pas neigé en plein épisode caniculaire ! Cette couleur est celle de la couche de fondation du nouveau terrain des Oyomen. Depuis le milieu de la semaine, les éléments d’un immense puzzle se mettent en place, ceux de la couche de souplesse sur laquelle sera bientôt déroulée la nouvelle pelouse synthétique sur laquelle l’USO disputera ses matchs à partir du 29 août. Une première en Top 14.

À l’autre bout de la ville, sur la plaine d’entraînement de Marchon, un autre chantier se prépare, celui de la construction du nouveau complexe d’entraînement de l’USO dont le coût s’élèvera à 2 millions d’euros. « Dans un premier temps, dès cet hiver, nous disposerons d’un terrain d’entraînement synthétique, le même que celui de Mathon, qui sera couvert. Au printemps, les bâtiments d’une surface de 2 300 m2 seront achevés. Ils abriteront une nouvelle salle de musculation, des installations de balnéothérapie, de cryothérapie, des salles de soins mais aussi l’ensemble de nos services administratifs. Tout le club vivra sous le même toit, celui de l’Oyomen Factory » détaille Thierry Emin, le président en soulignant que cette saison sera celle de toutes les nouveautés : « nous avons même choisi un nouvel équipementier. Implantée dans la région Rhône-Alpes, à Montélimar, la société Eldera nous assure une fabrication française » poursuit le président oyonnaxien habillé d’un polo frappé du nouveau logo de l’USO « il symbolise des branches de sapins et marque notre identité territoriale. Les polos portent aussi la devise de la ville « ils se sont élevés par le travail ».

Travail ! Mieux qu’un mot d’ordre, c’est devenu le leitmotiv de toutes les composantes du club et le terrain n’y échappe pas. Depuis le 25 juin, Olivier Azam, Stéphane Glas et Pascal Peyron ont mis la barre haute, avec six journées d’entraînement par semaine. « Pour cette présaison nous avons retenu trois axes, précise Olivier Azam, la préparation physique, l’intégration, la compréhension de notre nouveau projet de jeu et la cohésion ». Ce dernier point n’est pas le moins important pour le manager du Haut-Bugey qui a décidé d’y consacrer les fins de semaine à la faveur de stages qui peu à peu permettent à un groupe remanié à près de cinquante pour cent de se construire. À Oyonnax, il semblerait que l’on ait découvert les secrets du mouvement perpétuel. Jean-Pierre Dunand.

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