Ils veulent éviter le ventre mou

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    Ils veulent éviter le ventre mou
Publié le , mis à jour

Biarritz, Aurillac, Colomiers, Carcassonne, Montauban ou encore Tarbes ne figurent ni parmi les grands favoris du Pro D2 ni parmi les clubs attendus en bas de tableau. Que peuvent-ils espérer ?

Au petit jeu des pronostics de l’intersaison, vous n’entendrez pas ou peu leur nom dans la bouche des spécialistes et observateurs. Derrière le grand favori lyonnais et les sérieux prétendants perpignanais, bayonnais ou encore montois, Aurillac, Colomiers, Carcassonne, Béziers, Tarbes et, dans une moindre mesure, Biarritz constituent les grosses cotes du Pro D2 version 2015-2016. Ses potentielles bonnes surprises ou ses possibles déceptions.

Le milieu de tableau peut réserver des destins opposés. La saison dernière, ces clubs, classés entre la sixième et la douzième place, étaient regroupés en quinze points. Si cet écart reste relativement restreint, Aurillac et Tarbes, à titre d’exemple, n’ont pas du tout vécu la même saison : les Cantalous ont longtemps cru à la qualification quand les Haut-Pyrénéens ne pouvaient depuis longtemps plus rien espérer.

Attention au faux départ

Sur toutes ces équipes, une ou deux pourraient de nouveau s’inviter dans la course aux demi-finales. Le BOPB, éjecté au dernier moment des places qualificatives la saison dernière, paraît le mieux armé pour jouer le haut de tableau. L’effectif basque est resté relativement stable et a sûrement appris de ses erreurs. Sixième du dernier championnat, le Stade aurillacois de Jeremy Davidson, expert en bonnes pioches sur le marché des transferts, pourrait s’imposer une fois encore comme le trouble-fête par excellence. Les ambitieux Colomiers (8e), Carcassonne (9e) et Montauban (10e), rois du ventre mou, espèrent franchir le cap quand Béziers (11e) et Tarbes (12e), déçus la saison passée, entendent s’éviter une nouvelle saison monotone, sans enjeu ni pression.

Pour toutes ces formations, le début de saison, avec le premier bloc de quatre rencontres, va revêtir une importance capitale ; en cas de faux départ, le championnat et ses trente journées pourraient manquer de piment et s’avérer très longs ; en revanche, une entame idéale les placerait en bonne posture et soulèverait le légitime espoir de regarder plus haut.

Vincent Bissonnet
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