• Le match vu par Twitter – Pessimisme, encore…
    Le match vu par Twitter – Pessimisme, encore…
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Compétitions

Le match vu par Twitter – Pessimisme, encore…

Face aux balbutiements des Bleus, la toile et les Twittos ne se sont pas montrés tendres. Difficile de leur donner tort. Tour d’horizon.

Le moins qu’on puisse dire, c’est que les Français n’ont fait rêver personne mercredi soir. Twitter, baromètre officieux et subjectif de l’humeur des supporters, en témoigne. Comme le résumait l’ancien capitaine des Bleus, Lionel Nallet, à l’issue de la rencontre : « Dur dur, mais les 5 points sont là… » Et c’est sûrement l’essentiel. L’ex-deuxième ligne des Bleus, toutefois, a eu du mal à cacher son scepticisme tout au long de la soirée, twittant notamment en cours de match : « Toujours le même problème de tenir le ballon… On le perd trop vite… » Il n’est pas le seul ancien international que la prestation en-dedans des Tricolores, malgré le point de bonus, n’a pas convaincu… « Service minimum :- (», écrivait ainsi le trois-quarts centre Fabrice Estebanez, qui était du voyage en Nouvelle-Zélande il y a quatre ans. Les doutes, à vrai dire, n’étaient pas seulement français ce soir. Dès le début de match, l’ancien arrière de l’Angleterre et du Biarritz olympique Iain Balshaw ne se gênait pas pour expliquer que « trop de Français attendent le ballon loin des zones d’affrontements et trop peu font le sale boulot. Les gros doivent mettent la tête là où ça fait mal ! » On ne peut plus clair…

 

Woodward : « C’est une grosse erreur »

À la mi-temps, c’est Sir Clive Woodward, sacré champion du monde en 2003 avec l’Angleterre – faut-il le rapppeler -, qui s’étonnait du comportement du sélectionneur tricolore à la pause : « Philippe Saint-André devient fou à la mi-temps, ce qui est très bien MAIS c’est une grosse erreur d’accepter des caméras dans le vestiaire – je n’aurais jamais autorisé une chose pareille. » Ainsi placés sous le feu des critiques, les Bleus vont-ils se resserrer comme ils l’avaient fait en 2011 ? L’histoire le dira. En attendant, cette Coupe du monde continue de prouver que les petites nations, dont personne ne faisait grand cas, valent mieux qu’on ne le croit. Le mot de la fin est pour l’ancien ouvreur anglais du FC Grenoble Olly Barkley : « J’adore les outsiders dans cette Coupe du monde 2015. Les Argentins contre les All Blacks, les Japonais puis les Roumains ce soir. Ils se battent avec leur cœur, leurs tripes et plus encore dans ces 80 minutes ». Et assurent le spectacle, eux au moins…

Emilie Dudon
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