Taylor Paris nous présente l’arme fatale du Canada

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Publié le , mis à jour

Il aurait dû être l’une des frayeurs tricolores jeudi… Victime d’une rupture des ligaments croisés d’un genou en match de préparation, l’ailier agenais Taylor Paris a dû renoncer au Mondial. Convalescent, le Canadien a accepté de nous présenter son équipe, et plus particulièrement son trio d’attaque, très en vue contre l’Italie samedi dernier.

Ils ont crevé l’écran samedi lors du match contre l’Italie. Auteur de relances culottées et d’un essai de quatre-vingt mètres après un renvoi, les arrières canadiens marquent les esprits en ce début de Coupe du monde. À l’instar du Japon, le Canada, 18e nation du rugby mondial selon le classement de World Rugby, a décidé de faire le pari du jeu pour rivaliser avec les plus grandes nations. Depuis le centre de rééducation d’Hauteville, qu’il a quitté mercredi après trois semaines de travail, l’ailier a apprécié le spectacle lui aussi face à l’Italie. Mais il n’est pas étonné une seconde de la prestation de ses coéquipiers, et notamment du triangle arrière formé par les ailiers DTH Van der Merwe et Phil MacKenzie ainsi que l’arrière Matt Evans. Voilà pourquoi :

Matt Evans (27 ans, 1,83m, 93 kg, 31 sélections)

Depuis sa première sélection en 2008, l’arrière des Cornish Pirates est un cadre du XV canadien. Fréquemment utilisé à l’aile ou au centre, c’est un joueur particulièrement à l’aise dans le jeu aérien : « Il est très bon sous les chandelles, assure Taylor Paris. Il est très complet et parvient très bien à alterner le jeu au pied et le jeu d’attaque. » Né en Angleterre d’une mère galloise et d’un père anglais, l’arrière canadien est aussi un bon finisseur. Il a ainsi terminé meilleur marqueur de la deuxième division anglaise en 2013 (14 essais inscrits). Sa double accélération a donné le torticolis aux défenseurs italiens la semaine dernière.

Phil MacKenzie (28 ans, 1,85m, 96 kg, 28 sélections)

Il n’est pas le plus spectaculaire mais l’ailier de Sale, qui peut aussi évoluer au centre ou à l’arrière, est un joueur sûr : « Il travaille beaucoup sur le terrain, détaille Taylor Paris. C’est sûrement celui qui abat le plus de boulot. Il est tout le temps en mouvement et ne s’arrête jamais ! Toutes les tâches ingrates, c’est pour lui ». C’est ainsi que le joueur, international depuis 2008, a été titularisé 21 fois en 28 sélections. Il s’illustre notamment en défense.

DTH Van der Merwe (29 ans, 1,85m, 101 kg, 37 sélections)

Daniel Tailliferre Hauman de son prénom n’est rien de moins que le « facteur X » de cette équipe canadienne selon son coéquipier et principal concurrent au poste avant sa blessure. « C’est un modèle, dans son jeu et dans son comportement. » Le joueur des Scarlets, suivi par le RCT qui cherche un joker Leigh Halfpenny, a épaté tout le monde en inscrivant un essai flamboyant contre la Squadra. « Il peut changer un match à lui tout seul. A la fois puissant et rapide, il est surtout très intelligent dans son rugby. »

Ainsi, le fond du terrain canadien pourrait faire des frayeurs aux Tricolores, à l’inverse peu portés sur le jeu d’attaque et les grandes envolées. Comment s’en défendre, alors, sachant que les ailes françaises seront couvertes par un non-spécialiste du poste (Dulin) et un néophyte au niveau international (Grosso) ? Du bout des lèvres, Taylor Paris avoue que leur « replacement n’est pas toujours idéal », sous les ballons hauts notamment. « Surtout, il nous manque Jeff Hassler, actuellement blessé et qui est l’un de nos joueurs les plus doués », conclut l’Agenais. Ça promet.

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