Troisième round pour les Bleus

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    Troisième round pour les Bleus
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Arrivée mercredi à Milton Keynes, l’équipe de France va y disputer son troisième match de ce Mondial, ce jeudi soir, face au Canada. Et pas question de relâcher la pression dans les heures qui précèdent le coup d’envoi.

Par Jérémy FADAT, envoyé spécial

C’est ce que l’on appelle un passage express. Trois petits jours et puis s’en va... Débarqué ce mercredi à Milton Keynes, en début d’après-midi, les Bleus ont juste eu le temps de déposer leurs affaires au Hilton Milton Keynes avant de rejoindre le MK Stadium pour le traditionnel entraînement du capitaine de veille de match. Au revoir Londres donc, après presque trois semaines à Croydon, dans la banlieue sud de la capitale anglaise. Derrière l’ultime répétition générale puis la conférence de presse obligatoire, les joueurs de Philippe Saint-André ont eu l’occasion de prendre leurs quartiers au sein de leur nouveau lieu de résidence. « Nous sommes habitués en club à changer d’endroits tous les week-ends, rassurait Wesley Fofana en début de semaine. Donc ceci n’a pas d’influence sur nous. » Ce que confirmait mercredi son capitaine Therry Dusautoir : « Nous avons changé de lieu mais cela ne nous pose aucun souci. C’est la même chose pour toutes les équipes. »

« Un homme averti en vaut deux »

Après une paisible nuit loin, au cœur de cette ville nouvelle et quasi-artificielle posée au milieu de nulle part, les Bleus sont donc restés à l’hôtel durant la majeure partie de la journée. Occupation diverses et variées, à la carte suivant les humeurs de chacun, sans oublier la traditionnelle balade collective chère au staff, effectuée dans les rues et parcs de Milton Keynes en début d’après-midi ce jeudi. Avec un impératif pour Philippe Saint-André et ses adjoints, ainsi que Theirry Dusautoir : maintenir la pression pendant les heures qui précèdent la rencontre. Pas question de sous-estimer l’adversaire, comme ce fut le cas contre la Roumanie, et de vivre la même première demi-heure. « On a débriefé la Roumanie et un homme averti en vaut deux, cadre Yannick Bru. Cette semaine a été studieuse et je pense que tous les joueurs ont envie de se faire davantage plaisir que la semaine dernière. La frustration et le mécontentement venaient de cette dose de plaisir que nous n’avions pas prise. » Reste à eux de forcer leur destin. ​

Jérémy Fadat
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