Blanco brise le silence

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    Blanco brise le silence
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Grâce à l’amicale autorisation de Jacques Vendroux, nous avons pu prendre connaissance et reproduire pour partie, les propos tenus par Serge Blanco au micro de France Bleu lors de l’émission enregistrée cette semaine et qui passera dimanche soir sur les ondes de la radio.

« Le mal du rugby français est vieux et profond », note Serge Blanco, qui renvoie à la Coupe du Monde 2011, « à la détresse du jeu à l’époque et à cette finale miraculeuse réussie grâce à des joueurs brillants ». Il entend également faire « un long chemin en compagnie de Pierre Camou, le président de la FFR qui a pris le plus d’initiatives de tous dans l’histoire du rugby français ». Et de fait, Serge Blanco confirme ici ce qu’il avait déjà dit à Midi-Olympique il y a déjà un an : « je ne serai pas candidat à la présidence de la FFR. »

Le chantier du rugby français lui semble considérable et si l’ancien patron de la Ligue se dit prêt à tout mettre à plat, il entend le faire avec les autres membres du rugby français et se refuse donc aux effets de manche. Il consent toutefois à dire « que les problèmes du rugby français et de l’équipe de France reposent sur la formation, la présence de trop de joueurs étrangers dans notre championnat, l’état d’esprit et le jeu ». Il rappelle, chemin faisant, que Pierre Camou n’est pas homme à débarquer les entraîneurs pendant leur mandat. « Il ne l’a pas fait pour Saint-André, pas plus qu’il ne l’avait fait pour Lièvremont dont les résultats n’étaient pas meilleurs ». Pour lui encore et pêle-mêle, «Les joueurs ont de grandes responsabilités(…) On ne fait pas un tour d’honneur quand on a pris soixante points. Le staff des Bleus a permis aux joueurs de faire évoluer leur potentiel physique de 30%. Enfin, je soutiendrai Saint-André jusqu’au bout. »

midi olympique
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