Comment l’Usap a chassé le Lou ?

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    Comment l’Usap a chassé le Lou ?
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Coup de tonnerre hier sur la pelouse d’Aimé Giral. Le Lyon Olympique Universitaire s’est incliné pour la deuxième fois de la saison (20-16). La faute à des Catalans séduisants qui n’ont cessé de proposer du jeu. Si leurs efforts ont failli être anéantis à quelques minutes du terme, leur solidarité a fini par payer. Retour sur les éléments qui ont permis à l’Usap de s’imposer.

La recette du succès pour vaincre les Lyonnais n’est peut-être pas si miraculeuse que ça mais encore fallait-il trouver les ingrédients. À croire que les hommes de François Gelez avaient bien préparé leur plat du jour. Un peu de combat ajouté à du jeu, le tout saupoudré de solidarité et le tour est joué. Déterminés, les Usapistes, ont directement proposé le plat de résistance à leur adversaire. Emmenés par un Jonathan Bousquet intenable, les joueurs de Perpignan ont multiplié les phases offensives. Pas récompensés au terme de la première mi-temps (3-6), les Catalans auraient pu baisser de rythme voire même se décourager. Après avoir géré les offensives de Perpignan durant les 40 premières minutes, on pouvait craindre une accélération lyonnaise. Que nenni. Les locaux sont revenus sur la pelouse avec autant d’abnégation. Le Lou ne gère plus mais subit, le leader du championnat est privé de ballon. Cette volonté de créer a finalement fini par payer. Après une véritable action de trois-quarts ailes, les avants de l’Usap ont enfin pu aplatir en terre promise.

Savoir gérer les temps forts du Lou

Voyant que les possibilités pour aller de l’avant étaient difficiles durant la première mi-temps les hommes de Mignoni ont su faire le dos rond et se contenter de défendre. S’il y avait quelque chose à reprocher à Perpignan ce serait peut-être de ne pas avoir su contrôler les rares offensives lyonnaises en fin de match. L’essai inscrit par Regard à la 73e minute aurait pu anéantir tous les efforts des locaux. Mais le maître mot des Perpignanais hier après-midi était « jouer ». Ils sont une nouvelle fois partis à l’abordage durant les derniers instants et ont trouvé les ressources nécessaires pour gagner ce match. Quentin Berthomé.

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