C'est qui le patron ?

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    C'est qui le patron ?
Publié le , mis à jour

Leader du Top 14, le Racing 92 a fait honneur à son rang sans avoir à forcer son talent. Les joueurs du duo Travers-Labit se sont logiquement et facilement imposés (26-3) face à une courageuse équipe d’Oyonnax. Ils empochent au passage le point de bonus offensif, le premier de la saison. 

RESUME

D’abord, rendons hommage à cette courageuse équipe d’Oyonnax. En début de rencontre, les joueurs du Haut-Bugeay ont réussi à mettre la main sur le ballon et à s’installer durant un gros quart-d’heure dans le camp francilien. Seulement, on ne bouscule pas la défense du Racing aussi facilement. Jamais Szarzewski et ses partenaires n’ont été véritablement inquiétés. Et après avoir contenu les quelques velléités adverses, ils ont inscrit deux essais. Le premier par l’intermédiaire d’Henry Chavancy (17e), le second par l’ailier international argentin Juan Imhoff (26e). Tant et si bien que le Racing 92, malgré un vent de face, menait à la pause (12-3). Et très vite en seconde période, l’ouvreur Dan Carter profitait d’un superbe travail de Goosen pour inscrire l’essai du point de bonus offensif (19 – 3, 56e), avant que Yannick Nyanga ne conclut en beauté un succès logique (26-3, 76e).

TOURNANT DU MATCH

Avec une pénalité ratée en première mi-temps et une en seconde, l’ouvreur d’Oyonnax Nicholas Robinson a raté l’occasion de laisser son équipe dans la partie. Surtout, il a souvent déjoué, effectuant de nombreux mauvais choix. Son jeu au pied dans le jeu courant n’a pas non plus franchement aidé son équipe. Dommage car les « Oyomen » avait plutôt réussi un bon début de match.

LE PLUS BEL ESSAI

Evidemment, on aurait pu vous raconter l’essai de Dan Carter, parfaitement initié par l’arrière sud-africain Johan Goosen, mais l’essai signé Juan Imhoff, un peu plus tôt dans la partie, porte assurément la marque du Racing 92. D’abord, c’est un choix fort. Plutôt que de tenter une pénalité très largement à la portée de Danb Carter, les Franciliens décidait de taper en touche. En suivant, le ballon porté mené de main de maître par Szarzewski plaçait les « Oyomen » sur le reculoir. Une second point de fixation offrait à Phillips l’opportunité d’écarter le ballon jusqu’à Goosen qui jouait parfaitement le surnombre avec son ailier argentin pour un essai marqué du sceau de la simplicité, mais aussi de l’efficacité.

L'HOMME DU MATCH

Pour son deux centième match sous les couleurs ciel et blanches depuis qu’il est joueur professionnel, Henri Chavancy n’a pas manqué l’occasion de s’illustrer. L’enfant du club, véritable porte drapeau de toute une génération, a montré, comme à son habitude, la voie à suivre. C’est notamment lui qui a inscrit le premier essai de la rencontre (17e).

Arnaud Beurdeley
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