Fédérale : une disparité devenue monnaie courante

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    Fédérale : une disparité devenue monnaie courante
Publié le , mis à jour

Cette semaine, notre site poursuit son tour de France des clubs de Fédérale 1 pour mettre en valeur les incroyables disparités qui sont monnaie courante dans l’élite amateur.

La Fédérale 1 est de loin la division la plus hétéroclite du rugby français. Vous en connaissez, vous, des équipes qui s’affrontent tous les week-ends et dont les budgets vont du simple au triple ? Et encore… on reste gentil quand on parle du triple : le budget de Mauléon représente à peu près le dixième de celui de Nevers. Et pourtant, ces deux formations évoluent dans la même division. Incroyable mais vrai.

Cette semaine, nous vous proposons de partir à la rencontre de trois autres clubs de Fédérale 1 : le Haut-Garonnais Castanet qui, en dépit de la taille réduite de sa ville, brille par ses résultats et jouit du dynamisme rugbystique de sa région pour tenir son rang dans l’élite amateur. Figurant dans la même poule, mais reflétant une réalité moins rose, Rodez est à la peine. En dépit de la vaillance de ses joueurs qui viennent réaliser des bonnes performances, le club ruthénois devrait évoluer en Fédérale 2 l’année prochaine, sanction donnée par la DNACG en raison d’un déficit. Enfin, nous ferons un détour à Chalon-sur-Saône, traditionnelle place forte du rugby français qui a vécu une terrible crise conclue par le dépôt de bilan de l’ASRCC, et la création d’une nouvelle entité, le Rugby Tango Chalonnais. Un ultime exemple qui, l’on en convient, n’appartient plus à la Fédérale 1, mais au championnat régional. D’ailleurs, les Chalonnais ignorent encore le niveau auquel ils évolueront. Mais qui illustre parfaitement les conséquences désastreuses que peuvent avoir les dérives de l’élite amateur…

Simon Valzer
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