Gurthrö Steenkmap : «Pourquoi pas devenir entraîneur»

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    Gurthrö Steenkmap : «Pourquoi pas devenir entraîneur»
Publié le , mis à jour

Le pilier sud-africain du Stade Toulousain s’exprime quand à la forme du moment de son équipe avat la réception de l’Union Bordeaux Bègles, des récentes prestations toulousaines. Et il parle aussi de son avenir.

On a pu constater depuis quelque temps que le Stade Toulousain n’était pas en forme, qu’en pensez-vous ?

C’est un peu compliqué. C’est surtout le dernier match qui a été très dur pour nous mais je crois encore en cette équipe et à la dynamique du groupe. On a un bon état d’esprit, malheureusement on n’a pas su gagner les deux derniers matchs. Mais désormais c’est terminé, la coupe d’Europe est également terminée pour nous, nous allons nous focaliser dorénavant sur le Top14. Nous avons bien travaillé cette semaine donc j’ai confiance pour ce match. Ça va être dur et pour accrocher une équipe comme Bordeaux, il faut qu’on mette les choses dans l’ordre et que chacun fasse son job. Mais on a un bon groupe avec des joueurs d’expérience et des joueurs capables de faire un bon match.

Sentez-vous une atmosphère particulière pour ce match ?

Chacun va devoir se concentrer sur son comportement et son jeu tout particulièrement pour cette rencontre. De plus, on joue à domicile, les supporters vont être présents c’est important et ça nous motive énormément de les voir à chaque rencontre. Mais à chaque match sa pression et ce weekend la victoire est primordiale.

Comment comptez vous rivaliser avec la mêlée bordelaise ?

Certes les bordelais sont sur une bonne dynamique, mais si on arrive à s’appliquer sur les touches et les mêlées on peut produire de très belles choses ce weekend. Mais chaque match est différent, et pour les joueurs au sein du groupe c’est important de se fixer de nouveaux objectifs à chaque rencontre.

Vous avez été moins présent sur les terrains cette année, pourquoi ?

Oui c’était en effet un peu compliqué pour moi. Je me suis blessé durant la rencontre face à Ulster en Champions Cup, j’ai pris un coup au genou. Au début on pensait que ce n’était pas trop grave, mais après l’IRM on a pu observer que le ménisque était touché. J’ai donc bien pris le temps pour la rééducation, mais aujourd’hui je suis là, en forme.

Comment voyez-vous votre avenir dans le monde du rugby ? Avez-vous déjà un plan de carrière pour la suite ?

J’aimerais beaucoup rester en France et pourquoi pas me lancer dans une carrière d’entraîneur. Mais il faut d’abord que les choses se mettent dans l’ordre c’est pour cela que dans un premier temps, j’ai décidé l’année dernière d’arrêter ma carrière internationale. Mais pour ce qui est de mon avenir en club, je me sens bien et je me sens capable de continuer encore 2 ou 3 ans de plus. Même au niveau physique je sens que tout va bien.

Tu ne regrettes pas les anciennes mêlées ?

Oui c’est sûr que je préférais quand il y avait plus d’impact mais maintenant il faut s’adapter aux nouvelles règles. Maintenant en mêlée c’est toujours compliqué, parce qu’on a pu voir des équipes avec de très bonnes premières lignes et finalement flancher sur ce qui pouvait être leur point fort, ça dépend toujours du match qu’on joue. Par Jessica Fiscal

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