Les avants qui ont marqué le Tournoi

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    Les avants qui ont marqué le Tournoi
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Voici les huit avants qui se sont mis en évidence tout au long de ce Tournoi des 6 nations 2016. 

8. Billy Vunipola (Angleterre) – Parfois critiqué quant à ses aptitudes de déplacement, le troisième ligne centre des Saracens met, match après match, tout le monde d'accord. Habile ballon en mains, le numéro 8 titularisé par Eddie Jones dispose d'une qualité d'accélération et d'une puissance indispensable au plus haut niveau.

Stat : 72 – Joueur du XV d'Angleterre ayant réalisé le plus de ballons portés, le plus jeune des deux frères Vunipola n'a cessé de mettre son équipe dans l'avancée. Comme sur l'essai d'Anthony Watson au Stade de France, où le numéro 8 anglais a progressé d'une vingtaine de mètres en sortie de mêlée fermée pour servir sur un plateau Ben Youngs qui permettra à son ailier d'inscrire le troisième et dernier essai de la rencontre.

 

7. James Haskell (Angleterre) – James Haskell est l'un des titulaires indiscutables d'Eddie Jones. Et quand il est en confiance l'ancien joueur du Stade Français est un perle. Mobile, puissant et surtout plaqueur exceptionnel, ce flanker de 30 ans devrait s'installer durablement dans le quinze anglais.

Stat : 63 – Meilleur plaqueur anglais de la compétition, James Haskell a réalisé la bagatelle de 63 plaquages ! Mieux, le joueur des Wasps ne s'est loupé qu'à trois reprises dans cet exercice, ce qui lui offre un ratio de 95,5% de plaquages réussis, rien que ça.

 

6. Dan Lydiate (Galles) – Aux côtés de Taulupe Faletau et Sam Warburton, Dan Lydiate fait partie intégrante de ce qui est très certainement la troisième ligne la plus complémentaire d'Europe. A la fois gratteur et coureur, le joueur des Ospreys est aujourd'hui l'un des patrons du XV gallois, au point de jouir du statut de vice-capitaine de la sélection.

Stat : 1 – Dan Lydiate a célébré son premier capitanat ... dans le Tournoi des 6 nations, lors de la dernière journée face à l'Italie. En l'absence de Sam Warburton, le troisième ligne des Ospreys a parfaitement pris le rôle de capitaine, une responsabilité qu'il avait déjà exercé en 2015 lors d'un match amical contre Eastern Province (une province sud-africaine).

 

5. George Kruis (Angleterre) – Moins médiatisé que son comparse de la deuxième ligne, Maro Itoje, George Kruis s'est déjà rendu indispensable dans le collectif d'Eddie Jones. Plaqueur, gratteur, le joueur des Saracens a une nouvelle fois montré qu'il pouvait également se muer en deuxième ligne mobile, capable de s’intercaler dans l'attaque anglaise après plusieurs temps de jeu.

Stat : 6 – Si Maro Itoje s'est illustré comme un excellent sauteur en touche, c'est en réalité George Kruis qui a réalisé le plus de contres sur les lancers adverses (six, contre quatre pour Itoje).

 

4. Maro Itoje (Angleterre) – Révélation du Tournoi des 6 nations, Maro Itoje a tout du deuxième ligne moderne. Coureur, discipliné, capable de faire des offloads et autres redoublées, Maro Itoje pourrait rapidement devenir le Brodie Retallick anglais.

Stat : 21 – Déjà complet et quasi incontournable dans la tête de son sélectionneur, on oublie trop facilement que le deuxième ligne des Saracens n'a que 21 ans... Mais plus que l'avenir, Maro Itoje incarne le renouveau d'un XV d'Angleterre déjà partiellement remis du traumatisme du Mondial.

 

3. WP Nel (Écosse) – Il a à lui seul réglé les problèmes de la mêlée écossaise. Véritable poutre du pack du XV du Chardon, WP Nel a fait souffrir ses adversaires tout au long de la compétition. Si Jefferson Poirot a souligné le fait que les Bleus n'avaient, face à l’Écosse, disputés que très peu de mêlée avec introduction française, le gaucher de Bordeaux a été particulièrement mis sur le reculoir par WP Nel, au cours de la quatrième journée de la compétition.

Stat : 13 – Très en vue en mêlée fermée, WP Nel a montré des difficultés dans le domaine de la conquête. Écossais ayant loupé le plus de plaquages de la compétition, Willem Pietrus Nel, a heureusement compensé par sa capacité à prendre le dessus sur ses adversaires en mêlée fermée.

 

2. Guilhem Guirado (France) – Capitaine courage d'un XV de France aux résultats décevants, le Toulonnais Guilhem Guirado a été le leader de combat tricolore. Avec quarante-six plaquages réalisés, le talonneur du RCT a été le meilleur plaqueur français.

Stat : 2 – Plus qu'un simple plaqueur, le capitaine tricolore a également été le meilleur marqueur d'essais du XV de France... Avec deux réalisations, le joueur de 29 ans devance notamment Virimi Vakatawa ou Maxime Médard.

 

1. Jack McGrath (Irlande) – Le gaucher du Munster a tout de l'archétype du pilier complet. Solide en mêlée, le numéro un irlandais est en plus mobile. Avec soixante-deux mètres parcourus ballons en mains il a régulièrement mis le XV du Trèfle dans l'avancée.

Stat : 5 – A vouloir trop jouer, Jack McGrath s'est parfois mis à la faute. Avec cinq coups de sifflets à son encontre, le pilier gauche a été l'Irlandais le plus sanctionné de la compétition. Pierrick Ilic-Ruffinatti

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