Top 6 des plus lourdes sanctions

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    Top 6 des plus lourdes sanctions
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Pour avoir insulté puis menacé l’arbitre d’Oyonnax-Grenoble, le 2 avril dernier, Silvère Tian (Oyonnax) a été suspendu mercredi jusqu’au 30 juin 2017. Retour sur les plus grosses sanctions de ces dernières années. Liste non exhaustive.

David Attoub, 18 mois (2011)

David Attoub avait été suspendu pour 18 mois. C’est une sanction terrible qu’avait prononcée la commission de discipline de l’ERC suite à une « fourchette » du joueur parisien sur l’Irlandais Stephen Ferris lors de la 3e journée de H Cup. Le pilier, alors du Stade Français, n’a pas rejoué au rugby avant le 22 avril 2011 (son contrat avec le Stade français se terminait le 30 juin 2011). Une sanction inattendue et lourde de l’ERC. Mais le pilier parisien était un récidiviste. En effet, David Attoub, alors joueur à Clermont, avait été suspendu six semaines lors de la saison 2004-2005 pour un coup de poing lors d’un huitième final de Challenge Européen le 5 décembre face aux Borders.

Silvère Tian, 13 mois et demi (2016)

Silvère Tian (Oyonnax) a été suspendu mercredi jusqu’au 30 juin 2017. Mis à pied par Oyonnax vendredi dernier, la sanction de Silvère Tian est tombée. Pour avoir proférer des menaces à l’encontre de Romain Poite, arbitre d’Oyonnax-Grenoble le 2 avril dernier, lors de la 20e journée de Top 14 (20-27). L’ailier ivoirien de l’USO (35 ans) a été suspendu mercredi par la commission de discipline et des règlements de la LNR jusqu’au 30 juin 2017, pour « actions ou paroles menaçantes à l’encontre d’un officiel de match ». Le club d’Oyonnax a également écopé d’une amende de 10 000 euros, pour « non-respect de l’article 65 des règlements généraux de la LNR », à cause du comportement de son ailier ivoirien. On rappelle les faits : après avoir reçu un carton jaune à la 67e minute du match Oyonnax-Grenoble, Tian s’en était pris à Romain Poite, l’insultant puis le menaçant, avant d’être définitivement exclu du terrain. Après la rencontre, il avait dû être retenu par des membres de la sécurité et de l’encadrement de son club, décidé à en découdre avec l’arbitre.

Hartley, 26 semaines et demie (2007)

Dylan Hartley a commencé très jeunes les frasques. Il a écopé de sa première suspension, la plus lourde jusqu’ici, à l’âge de vingt et un ans (2007). Les joueurs des Wasps James Haskell, Johnny O’Connor et Joe Worsley étaient les victimes. Ce jour-là, le jeune talonneur de Northampton a distribué les fourchettes. Une pour chacun des Wasps cités. Finalement la sanction a été moins lourde que prévue. Avec vingt-six semaines de suspension (six mois et demi), contre les trente requises.

Dupuy, 23 semaines (2010)

Alors qu’il avait saisi le CNOSF, celui-ci ne l’avait pas aidé. La suspension de 23 semaines de Julien Dupuy pour une « fourchette » en Coupe d’Europe avait bien été actée. Le joueur est resté suspendu de toute compétition jusqu’au 27 mai. Dupuy, qui avait été auditionné au siège du CNOSF, a été suspendu 24 semaines par une Commission de discipline de l’ERC, pour une « fourchette » sur le troisième ligne irlandais de l’Ulster Stephen Ferris lors d’un match de Coupe d’Europe le 12 décembre. La sanction avait été ramenée à 23 semaines en appel, soit jusqu’au 27 mai.

Marius Tincu, 18 semaines (2008)

En appel, la sanction de 18 semaines à l’encontre du talonneur roumain de Perpignan avait été confirmée, suite à sa fourchette contre le pilier James lors du match de Coupe d’Europe, Ospreys-Usap. Malgré les soutiens Jean-Pierre Lux, président de l’ERC, le talonneur roumain de l’Usap Marius Tincu a vu sa sanction de 18 semaines de suspension confirmée par une commission d’appel indépendante. Lors du match perdu aux Ospreys par l’Usap, 15-9, les deux avants Tincu et James se sont accrochés.

Kolieshvili, 14 semaines (2016)

Après avoir poussé l’arbitre Wayne Barnes lors du match de Clermont face aux Ospreys vendredi, le troisième ligne clermontois Viktor Kolelishvili avait été suspendu pour quatorze semaines. L’Officier Judiciaire a conclu que Kolelishvili avait commis un acte de jeu déloyal qui mérite un carton rouge, indique le communiqué publié par l’EPCR.

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