Clessiene : « Nous ne sommes pas lassés »

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    Clessiene : « Nous ne sommes pas lassés »
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Samedi à Massy, la section féminine de Montpellier va tenter de glaner un quatrième titre hexagonal d’affilée. Olivier Clessiene, l’entraîneur des avants, est conscient que son groupe peut rentrer dans l’histoire.

Vous rencontrez samedi, des Lilloises que vous aviez retrouvé l’année dernière au même stade de la compétition ?

L’an dernier c’est elles qui avaient fini premières du Top 8. Cette année c’est nous. J’espère que le scénario sera similaire à la précédente finale (victoire 17-3 pour le MHR). On les respecte énormément, je connais bien les entraîneurs en place, et leurs filles travaillent très durs également. Ce n’est pas un hasard si elles se retrouvent là.

Vous vous attendez à quel type de match ?

Une rencontre très fermée, avec beaucoup d’engagement. La première des deux équipes qui perdra ces nerfs, perdra la finale. Nous, on va surtout avoir envie de maîtriser notre jeu.

Quatrième titre en vue, cela n’a plus été réalisé depuis Toulouse dans les années 70-80, ce n’est pas rien ?

Oui ! C’est quelque chose, c’est le moins qu’on puisse dire. Après c’est un objectif, on espère l’atteindre.

Est-ce que c’est difficile de gérer un groupe qui est repu de titre ?

Non, ce sont des compétitrices extraordinaires. Elles ont encore envie de gagner, c’est ça qui est important. On n’a pas trop flanché sur la saison... Premier de poule, les demies se sont bien passées (victoire face à Toulouse). C’est un groupe facile à entraîner, qui respecte le plan de jeu. Et rien que pour ça, c’est génial et facile de travailler avec des filles pareilles. Après il y a des caractères dans le groupe, c’est ce qui les poussent à aller loin comme ça.

Quels genres de caractères ?

Des grandes joueuses. Nos internationales nous tirent vers le haut, tout le temps. Elles cherchent toujours le plus, à l’entraînement ou en match. C’est vraiment une locomotive qu’on a, on veut la garder.

Avec votre arrivée en cours de saison l’année dernière. Le discours a changé, la méthode aussi. C’est peut-être ce qui a permis aux filles de retrouver de la motivation ?

Nous en tant qu’entraîneur nous ne sommes pas lassé. On a amené (avec Patrick Raffy, l’entraineur des arrières) un discours différent. Qui a fait une certaine différence. Les filles ont du être réceptives.

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