Présentation des barrages : Toulouse

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    Présentation des barrages : Toulouse
Publié le , mis à jour

Pour la première saison de l'après Novès, le Stade toulousain a fini cinquième du championnat. Entre montagnes russes et battages médiatiques, l'année n'a pas été de tout repos pour les Hauts-Garonnais qui viseront leur 20e Brennus.

Le parcours :

Après une demi-finale perdue l'an dernier et surtout le départ de l’entraîneur de toujours, Guy Novès, la saison 2015-2016 était annoncée comme une année de transition. Paradoxalement, le début s'est très bien passé. Le Stade toulousain a parfaitement géré la période Coupe du monde. Au point même d'être en tête du championnat dès la première partie de la saison. Sauf que par la suite, tout ne s'est pas passé comme prévu.

La deuxième période internationale, lors du tournoi des VI Nations, a fait beaucoup plus de dégâts. Les Toulousains n'y arrivaient plus et ils ont dégringolé. Les Rouge et Noir ont fleurté avec la 7e place et donc la non-qualification. On se rappelle des problèmes d'efficacité au pied qui tantôt les privaient d'une victoire qui leur tendait les bras, tantôt les forçaient à se contenter d'un nul.

 

Finalement, les hommes d'Ugo Mola ont redressé la barre. Sans faire de bruit, ils viennent d'enchaîner six victoires consécutives dont trois contres le Racing, Clermont et Toulon. Dans cette saison faite de hauts et de bas, Toulouse arrive donc en forme au meilleur moment.

 

Hommes clés :

 

Maxime Médard

 

 

Lors des matchs couperets comme ceux qui arrivent au programme du Stade toulousain, certains sont indispensables à posséder pour aller loin. D'abord un buteur fiable. Sur ce point-là, Toulouse a eu quelque soucis durant l'année. Ensuite, un joueur capable de faire basculer le cours d'un match. C'est là qu'intervient Maxime Médard. L'arrière français est de cette trempe-là. Attaquant racé, il a du feu dans les jambes. Toulouse aura probablement besoin de lui pour faire sauter le verrou des défenses regroupées.

 

Louis Picamoles

 

 

Pour sa dernière campagne avec les Toulousains, le numéro 8 sera la clé de voûte du jeu toulousain. Sa capacité à casser la ligne sera importante lors de ces phases finales pour mettre son équipe dans l'avancé. Après sept saisons passées au club, il souhaite sans doute le quitter par la grande porte. Un comble pour celui qui a justement l'habitude de les défoncer grâce à sa puissance.

 

 

Gaël Fickou

 

 

Si la Coupe du monde a été fiasco pour les Bleus, elle a au moins bénéficié à un homme : Gaël Fickou. Le centre est revenu plus mature d'Angleterre pour le plus grand bonheur de son club. Toujours capable de coup d'éclat en attaque, il a gagné en régularité et s'est imposé comme une véritable valeur sûre dans l'effectif toulousain.

 

Atout technique : Le jeu de passe

« Jeu de mains, jeu de Toulousains ». Si l'adage a un peu perdu de sa superbe ces dernières années, il reste une marque de fabrique pour le club. Quand toutes les pièces du puzzles s'emboîtent au bon moment, les joueurs d'Ugo Mola peuvent enflammer un match. Les passes après contact fleurissent, et les Rouge et Noir cueillent les essais. Encore faut-il être capable de reproduire ce type de jeu durant un match complet (voire durant trois rencontres pour pouvoir aller au bout). L'autre avantage de ce style de jeu, priver l'adversaire de ballon. Grâce à ça, Toulouse affiche aussi la meilleure défense du championnat. Et la défense, en phases finales, c'est important...

 

 

Par Lucas Vola

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