Grenoble : Marc Chérèque va arrêter

  • Grenoble : Marc Chérèque va arrêter
    Grenoble : Marc Chérèque va arrêter
Publié le , mis à jour

Président de la SASP du FCG depuis sa descente en Fédérale 1 en 2005, Marc Chérèque ne prolongera pas l’aventure.

Comme le directeur sportif Fabrice Landreau, Chérèque quittera ses fonctions à la fin de la saison 2016-2017, ainsi qu’il nous l’a confié ce vendredi. « Ce sera ma douzième et dernière saison, je l’ai annoncé à nos partenaires. J’aurai bientôt 64 ans. J’ai pris ma retraite l’an dernier et, pour être honnête, je ne vois pas beaucoup de différence… Le FCG est une institution qui n’appartient à personne, si ce n’est aux Grenoblois. Nous allons simplement faire en sorte que la transition se passe le mieux possible. »

Pilaud sur le devant de la scène

Cette transition ? Elle s’effectuera cette par le biais d’un triumvirat composé de Marc Chérèque, Michel Martinez (vice-président du directoire) et Éric Pilaud (président du conseil de surveillance). Lequel pourrait constituer, en fin de saison, le successeur de Marc Chérèque, même s’il est évidemment trop tôt aujourd’hui pour tirer des plans sur la comète. La seule certitude est que ce dernier, chef d’entreprise aux États-Unis, va se rapprocher du club (dont il est le deuxième principal actionnaire) dans les mois à venir. « Oui, Éric Pilaud va prendre plus de responsabilités, confirme Chérèque. Il continuera à vivre aux États-Unis mais a été dégagé de certaines de ses activités professionnelles et aura plus de temps à nous consacrer. En 2016-2017, nous allons travailler de manière opérationnelle et collective, en trio. Parfois en direct, parfois par visioconférence… En ce qui me concerne, il s’agira d’une année de transition, de façon à ce que d’autres prennent la juste mesure du rôle. D’ici la fin de la saison, nous proposerons un autre schéma, une autre structure de gestion. Et, in fine, nos actionnaires décideront… »

Quand à son avenir personnel ? Fraîchement retraité, Marc Chérèque ne quittera pas son club de toujours, dont il conservera une licence de dirigeant. « Mon futur rôle sera simplement moins opérationnel. Depuis huit ans, par exemple, je travaille à la LNR sur les relations avec les institutions. Je pense conserver cette activité. »

Nicolas Zanardi
Voir les commentaires
Réagir

Souhaitez-vous recevoir une notification lors de la réponse d’un(e) internaute à votre commentaire ?