Damien Tussac : «Castres est le meilleur club pour relever un nouveau challenge»

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    Damien Tussac : «Castres est le meilleur club pour relever un nouveau challenge»
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Arrivé de Montauban, Damien Tussac retrouve le Top 14 avec le Castres Olympique. Quatre ans après un passage difficile à Toulon, le pilier de 28 ans compte bien s'imposer dans l'élite. 

Dans quel état d'esprit arrivez-vous dans votre nouveau club ?

Comme la plupart des recrues je pense, pleins d'ambitions et d'envie. Débarquer dans un nouveau club, c'est toujours une situation particulière, on découvre une nouvelle ville, un nouveau staff, de nouveaux joueurs. Certes on est un peu déraciné, mais on apprend à se reconstruire petit à petit, à connaître ses nouveaux partenaires, c'est plein de choses positives.

Avant votre arrivée, quelle image aviez-vous du Castres Olympique ?

Il y a une petite anecdote sur ça (rires). En 2005, j'ai fais les détections chez les jeunes, avec Michel Giacomini, c'était un club que j'appréciais beaucoup. A l'époque, il y avait le troisième ligne Guillaume Taussac que j'aimais bien. Malheureusement, je n'ai pas été pris après les tests et je suis parti du côté de Toulon. Castres est un club qui a une vraie culture des avants et qui peut surprendre les plus gros à n'importe quel moment. De plus, il y a un réel côté familial autour de l'équipe et c'est appréciable.

Vous avez un parcours assez typique, pour ce retour en Top 14 quelles sont vos envies ?

Le Top 14 je l'ai un peu côtoyé. J'ai joué quelques minutes à Toulon avec Saint André. Mais ce passage dans le Var reste tout de même une frustration. Avec l'arrivée de Bernard Laporte à la tête de l'équipe, je n'ai plus eu de temps de jeu. J'ai décidé de partir en Angleterre et ça m'a fait du bien. J'ai plus joué, j'ai retrouvé de la confiance et j'ai progressé. Mon retour en France à Montauban il y a deux ans a également été une bonne chose. L'objectif était de se maintenir en Pro D2 et on a réussi. Aujourd'hui, je retrouve l'élite avec le CO, j'espère avoir du temps de jeu. Je pense que Castres est la meilleure opportunité pour relever ce nouveau challenge en Top 14. Je connais mes qualités et mes lacunes et je sais qu'il y aura du travail.

Christophe Urios a déclaré qu'il aimait bien recruter des joueurs « revanchards », peut-on vous qualifier comme tel ?

Un peu oui. Au moment où j'ai rencontré Christophe, je jouais à Montauban, le club venait de Fédérale 1, la plupart des joueurs montrait beaucoup d'envie et notamment les recrues. Personnellement, j'arrivais d'Angleterre (Yorkshire Carnegie N.D.L.R) et pour mon retour sur le territoire, j'ai voulu me démarquer en donnant le meilleur de moi-même. Urios m'a également dit qu'il venait souvent voir des matchs de Pro D2 car il y a beaucoup de joueurs, souvent jeunes qui ont faim et qui ont un réel potentiel.

Cette année il y a beaucoup de recrues au CO, comment se passe l'intégration ?

Plutôt bien. Le fait d'arriver avec d'autres recrues, ça aide niveau intégration. On débarque, on se regarde, on apprend à se connaître. De plus, on est arrivé une semaine avant les autres, ils nous ont fait visiter les locaux et les installations. Ce qui est appréciable car au départ on est un peu perdu. D'ici quinze jours le groupe sera au complet, il ne restera plus qu'à connaître les derniers arrivants.

Propos recueillis par Lionel Girard

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